NAMUR

EN IMAGES| La fin brûlante d’un hiver, sans retour de flammes, au grand feu de Bouge

Bouge est venu à bout d’un hiver qui n’a pas traîner à se consumer. Une fin tragique que le public n’a pas boudée.

L’hiver au bûcher. Un sacrifice auquel se plient bien volontiers Bouge et sa Confrérie du grand feu. Comme de coutume, c’est en présence de nombreux témoins que le feu a été allumé à sept reprises dans la localité et aux alentours. Objectif: mettre un terme à l’hiver mais aussi et surtout permettre au public venu assister à ses dernières heures de conjurer le sort pour les 365 jours à venir. Un dimanche qui n’avait de Carême que le nom.

Il faut dire que le rendez-vous est plutôt festif. Une caractéristique que l’on doit, pour beaucoup, aux confréries venues en nombre mais aussi à l’Harmonie d’Habay-la-Neuve et dont le nom («L’émulation») est à lui seul une invitation à la fête. Mais le grand feu, c’est aussi une cérémonie placée sous bonne garde, grâce notamment aux Premier régiment des États Belgique Unis de Namur ou aux Canaris namurois.

Des Canaris qui, pour l’occasion, ont tenu à accueillir des «collègues» venus de Turnhout. Seul point commun entre les deux communautés linguistiques: cette propension à boire un petit coup, histoire d’arroser l’événement.

Une fois allumé, le bûcher a vécu une mort rapide sur laquelle les spectateurs ne se sont guère apitoyés. Car le Grand feu de Bouge, c’est avant tout l’occasion de se retrouver et d’ouvrir officiellement la saison des grands rendez-vous folkloriques. A Namur et ailleurs.

À lire en intégralité dans L’Avenir de ce 19 février 2018, ainsi que sur tablette, smartphone ou PC