Tournai

VIDÉO : Éric Derwael, alias Éric Waldere, du grand au petit écran

VIDÉO : Éric Derwael, alias Éric Waldere, du grand au petit écran

Du festival au film qui dérange à la pub, Éric Waldere s'invite désormais sur le petit écran presque quotidiennement... Com.

C’est sous son visage d’artiste que l’on peut découvrir Éric Derwael dans une pub pour Bpost diffusée presque chaque jour sur le petit écran. À Tournai, on le connaît bien pour être l'une des principales chevilles ouvrières du Ramdam festival.

Quand on le voit travailler à Tournai, dans le cadre du festival Ramdam dont il est commissaire et programmateur, on le croit volontiers tournaisien. Quand on le rencontre à Bruxelles où il officie comme maître composteur, on le dit bruxellois.
Il serait plus simple d’écrire, qu’en réalité, Éric Derwael est de ce pays où le conduisent ses multiples casquettes et activités. Que ce soit dans le domaine du marketing ou de la communication, de l’animation ou même des sports comme la course à pied, le ski, la natation ou le karaté. Des disciplines qui enrichissent sans doute également ses compétences artistiques qu’il développe sous un pseudo qui n’est autre que son nom en verlan : Éric Waldere.

Le making-of de la pub Bpost

C’est ainsi qu’il a signé, en 2017, la réalisation du documentaire : « Une journée comme les autres a Tubize » montrant le quotidien de résidents souffrant d’un handicap mental dans le centre « Accueil et Vie à Tubize ».
Ancien président de la Fédération belge d’improvisation amateur, optimiste dans l’âme, Éric, 45 ans, est inscrit dans trois agences belges de comédiens : Loonastar et Starmania à Bruxelles et Josephien à Anvers ainsi qu’en France, à Digital Artist et Happy 2 à Paris.

Ce qui lui vaut de temps à autre d’être sollicité pour une participation à un court-métrage ou une publicité.
La dernière en date - qui passe quasiment tous les jours sur le petit écran - concerne un produit bancaire de Bpost.
C’est là, une chouette expérience et une belle visibilité pour Éric mais qui n’entament aucunement ni sa simplicité, ni sa modestie. Car, lorsque nous lui avons proposé de rédiger ce portrait sur ses activités artistiques, il nous a d’emblée répondu : « je suis un peu mal à l’aise pour en parler car tout cela est neuf. J’ai commencé en novembre 2016 seulement… »

C’est dire s’il a encore du potentiel en réserve.
Vous pourrez en juger par vous même quand vous le verrez sur le petit écran, mais il nous semble que le casting est plutôt réussi.

Qui sait, peut-être un jour le retrouvera-t-on au générique d’un film qui sera projeté lors d’une prochaine édition du Ramdam ?