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Johann Dizant raconte Sabrina

Johann Dizant raconte Sabrina

ÉdA

Dans son premier roman, Johann Dizant s’est attaqué à l’auteur le plus sulfureux de tous les temps en se réappropriant Justine du Marquis de Sade. Cette fois, dans son second roman «Sabrina», juste avant de recevoir le Goncourt, l’auteur se tue et se glisse dans la peau d’une femme…

Durant de longues années, les bancs de l’école ont été souvent pour l’auteur l’occasion de s’envoler vers des nuages plus conciliants que beaucoup de ses professeurs. Jusqu’au jour où l’un d’entre eux cru en son talent. À 20 ans, il monte sur scène pour présenter un one-man-show, «Confidences». Un spectacle de poésie arrosé d’humour où il aborde des thèmes qui annoncent déjà l’auteur qu’il deviendra quelques années plus tard. Des études en histoire, des débuts dans l’éducation, la poursuite d’une carrière d’enseignant, et aujourd’hui, un poste à la direction d’une école. Ses diverses expériences professionnelles lui permettent de garder les pieds ancrés dans la réalité. Dans ce second roman, l’auteur entraîne le lecteur dans les traumatismes qu’une femme conserve après une séparation parentale. «Sabrina, c’est une tragédie racontée avec de la joie. L’écriture est alerte avec une pensée intemporelle avec des moments féroces, amers, et sarcastiques. Mais il y a aussi de la désinvolture, de la méditation intemporelle durant laquelle la poésie n’est pas bien loin. C’est un drame qui se déroule en respectant la règle d’unité de temps et de lieu, parsemés d’indices qui orientent le lecteur vers le dénouement final », a commenté un autre auteur chimacien lors d’un cabaret littéraire. Un cadeau pour les fêtes de fin d’année? Sabrina aux Éditions Ikor, en vente dans les librairies de la région ou johanndizant1@gmail.com