RÉGIONS

Les 10 infos insolites de la semaine dans nos régions

Les 10 infos insolites de la semaine dans nos régions

Les montagnes ardentes n’ont pas encore soufflé tous leurs secrets aux oreilles attentives de Benoît Smets, ce volcanologue wanzois spécialiste de la région congolaise des Virunga. -

Un salaire qui pèse lourd sur les finances de la zone de police Entre-Sambre et Meuse; un SDF en détresse qui finit sa nuit en cellule; un détenu libéré à la suite d’une action syndicale… Voici trois des dix infos insolites de la semaine, dans vos régions.

Des employés fantômes à la police?

Il ne s’agit encore que d’une enquête. Mais pour l’Office national de sécurité sociale (ONSS) et la justice namuroise, neuf employés de la Ville d’Andenne auraient bénéficié de rémunérations supplémentaires grâce à un emploi secondaire fictif: cinq d’entre eux au sein de la police des Arches – commune à Andenne, Fernelmont, Ohey, Gesves et Assesse -, deux autres au sein de la zone NAGE – à laquelle appartiennent Andenne et neuf autres communes namuroises – ainsi que deux autres personnes au sein de la Régie des sports andennaise.

+ Plus d’infos ici

Le salaire de l’ex-chef de corps pèse lourd: 170 000€

Le salaire de l’ex-chef de corps de la zone de police Entre-Sambre et Meuse, sous statut de malade légal longue durée, représente 170 000€ bruts dans le budget de la zone.

Et l’ombre de Jean-Louis Galetta va peser une année de plus sur le budget 2018 de la zone. Celui-ci sera voté au prochain conseil de police, le 20 décembre, à la maison communale de Profondeville. Rappelons que la séance est publique.

Début 2017, nous faisions le point. Les quatre bourgmestres composant le collège de police, dont le président André Bodson, s’indignaient dans la presse. Alors qu’il avait promis de partir à la retraite au 31 décembre 2016, juré solennellement de ne pas profiter, ou abuser, du système (légal) des congés de maladie non pris et donc à récupérer, le chef de corps s’est rétracté. Il allait lui aussi, comme les autres, profiter du système.

Étrange revirement…

+ Plus d’infos ici

Le volcanologue wanzois dans la gueule ardente du Nyiragongo

Les montagnes ardentes n’ont pas encore soufflé tous leurs secrets aux oreilles attentives de Benoît Smets, ce volcanologue wanzois spécialiste de la région congolaise des Virunga.

Avec le musée royal de l’Afrique centrale de Tervuren (MRAC) et la précieuse collaboration de l’observatoire volcanologique de Goma, Benoît Smets étudie depuis dix ans le Nyamuragira, mais surtout le Nyiragongo – le volcan le plus actif d’Afrique – et son lac de lave.

Dernièrement, le scientifique prenait part au tournage de deux documentaires réalisés par la BBC dans l’antre de la fournaise: «Expedition volcano».

+ Plus d’infos ici

Gaume: le SDF termine sa nuit au cachot!

Un sans-abri en détresse contacte le centre d’information et de communication de la province.

Quand la patrouille de Florenville arrive, le SDF est plutôt mal en point sur le trottoir devant l’hôtel de ville de Virton. Il semble proche de l’hypothermie. L’homme veut qu’on le laisse tranquille. Les ambulanciers constatent qu’il n’est pas en détresse médicale. Et alors que fait-on?

«N’ayant plus la possibilité de l’amener à Arlon à l’abri de nuit ou Au soleil de Gaume à Gomery, les agents ont contacté l’autorité locale, à savoir le bourgmestre qui a demandé qu’on place cette personne en cellule au poste de Florenville, avant qu’elle soit accueillie au CPAS de Virton», précise le chef de zone.

+ Plus d’infos ici

Corruption dans l’arbitrage? «Si c’est vrai, ces gens n’arbitreront plus»

Vous en avez sans doute entendu parler: une affaire liée à l’arbitrage secoue actuellement le club d’Ougrée et fait grand bruit en P1.

Le président du CP revient sur les accusations lancées par le T1 d’Ougrée et le promet: si elles sont vraies, ça va faire mal.

+ Plus d’infos ici

Un détenu libéré à la suite d’une surprenante action syndicale!

Une camionnette verte du corps de sécurité du SPF Justice s’arrête devant le palais de justice de Dinant, ce mercredi matin. La routine. Elle transporte un détenu, qui vient faire opposition au jugement qui l’a envoyé derrière les barreaux.

Il ne reste qu’à faire monter le condamné par défaut, afin qu’il comparaisse devant le juge. Une volée d’escaliers à gravir. Mais les convoyeurs du détenu refusent obstinément de rallier la salle d’audience. Ils ont décidé de suivre à la lettre le règlement. Ils ont fait leur part de boulot, le reste n’est pas de leur ressort, mais de la police zonale. Sauf que le policier de planton n’a pas reçu mission de prise en charge de détenus. Donc, il ne le fait pas.

Résultat: impossible pour le justiciable menotté de plaider sa cause, avec l’aide de son avocat. Le juge doit bien le constater, assez furieux. Il l’annonce, – comme le détenu qui devait rallier la salle d’audience est contraint de rester au rez-de-chaussée, l’examen du fond du dossier est reporté. Mais l’opposition est jugée recevable. Le gaillard n’est pas responsable de cette situation ubuesque, il est libéré. La prochaine fois, il comparaîtra libre.

+ Plus d’infos ici

Une habitante de Grez-Doiceau interdite de traverser son village

Avoir une zone réglementée «excepté circulation locale» près de chez soi peut s’avérer plus contraignant qu’il n’y paraît… Y circuler n’est pas toujours légal.

«J’habite Cocrou (Grez-Doiceau) depuis 2010 et ce petit village est souvent traversé par des navetteurs voulant éviter les embouteillages de la chaussée. Une bonne initiative a été de poster des agents de police pour dissuader ces navetteurs de traverser le village. Jusqu’à ce matin où je me vois interdire, moi habitante de Crocrou, de traverser mon village. Est-ce bien normal ou légal? Comme le disent les panneaux, les rues de Cocrou et de Bettinval ne sont ouvertes qu’à la circulation locale… alors quid?»

+ Plus d’infos ici

Jemeppe-sur-Sambre: 35 policiers en grève sur un effectif de 40 hommes

7 h 30 ce mercredi. La pluie est battante et le vent souffle. Devant le commissariat de police de Jemeppe-sur-Sambre, une petite dizaine d’hommes sont rassemblés. À côté d’eux, une pancarte indique clairement leur état d’esprit «Police fatiguée; citoyens en danger». Il s’agit bel et bien de policiers de la zone. Ils sont en grève par intermittence depuis le 1er décembre et le resteront jusqu’au 14 janvier.

«35 hommes sur 40 sont en grève aujourd’hui», explique d’emblée Fabrice Discry, délégué permanent pour les provinces de Liège et de Namur de la SNPS.

+ Plus d’infos ici

L’ex-prof submergé par les «indus»

L’administration réclame 15 000€ au total à un directeur d’école à la retraite. «Je ne m’en sors plus». Il dénonce le système. «Un foutoir!»

Il le dit lui-même, cette histoire l’obsède. «Déjà, je ne voulais pas prendre ma retraite.» José Dantinne est pourtant mis à la pension alors qu’il n’a même pas encore 50 ans, après seulement 27 ans de carrière dans l’enseignement fondamental, dont 9 ans en tant que directeur d’école. On appelle ça une pension prématurée temporaire. Elle va devenir définitive. «Je ne voulais pas!» répète-t-il.

Et puis, il y a eu ces recommandés à répétition: la Fédération Wallonie-Bruxelles lui réclame des sommes indues.

+ Plus d’infos ici

Toilettage pour chiens difficiles

Le salon de toilettage canin du «Dog Center» a fait peau neuve, à Charleroi. Il y a un an et demi, le centre innovait en ouvrant une piscine accueillant les chiens et leurs maîtres, une première en Belgique.

Aujourd’hui, le centre canin va encore plus loin en proposant un nouvel espace permettant la prise en charge de chiens un peu plus difficiles. «Nous avons ouvert un nouvel espace avec la particularité de ne refuser aucun chien. Nous pratiquons donc ce que l’on appelle le «toilettage comportemental». En effet, pas mal de salons refusent catégoriquement les grands chiens et les chiens moins gentils, pour ne pas dire agressifs, ce qui n’est pas notre cas», affirme Frédéric Sartenaer, pour le Dog Center.

+ Plus d’infos ici