LE CONSEIL EMPLOI

Il fait chaud, trop chaud? On s’adapte!

Lors de périodes de fortes chaleurs, le métabolisme peut souffrir et être mis à l’épreuve. D’autant plus si le lieu de travail ne dispose pas de climatisation. Petit état des lieux des us et coutumes en la matière.

Être exposé à de fortes chaleurs, même sous nos latitudes, peut entraîner de sérieux risques pour la santé, de la petite déshydratation au sévère coup de chaleur. Les températures extrêmes empêchent parfois celles et ceux qui travail d’accomplir leurs tâches dans des conditions acceptables.

Les règles sont fixées par un arrêté royal du 4 juin 2012 relatif aux «ambiances thermiques». L’employeur est tenu à un certain nombre de mesures pour réduire les risques possibles.

Jusqu’où?

La chaleur excessive est mesurée au moyen d’un thermomètre globe humide. Il prend en compte la chaleur et le degré d’humidité. Cela signifie que 30 degrés au thermomètre globe humide équivalent à des températures sensiblement plus élevées sur un thermomètre ordinaire.

En fonction du type de charge physique de travail et si l’indice est dépassé, l’employeur devra répondre aux besoins.

Les charges dites légères ou très légères concernent majoritairement des travaux effectués en posture assise; elles sont assimilées à un travail dit de bureau.

Les charges moyennes englobent les travaux de mains et de bras, la conduite d’engins, de tracteurs, la manutention occasionnelle d’objets moyennement lourds. Enfin, les charges physiques lourdes ou très lourdes visent les travaux intenses des bras et du tronc.

L’employeur prendra ainsi différentes dispositions comme la distribution de boissons rafraîchissantes (sans frais), l’installation d’un dispositif de protection solaire ou de ventilation artificielle. Le travailleur doit, de son côté, boire en suffisance, porter des vêtements légers (corrects et liés à son lieu de travail), se protéger la tête du soleil et éliminer toute source additionnelle de chaleur.

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