TRAIL

Une réussite, la Triplette de la cochonne

Une réussite, la Triplette de la cochonne

Les participants ont unanimement salué la qualité du parcours et l’originalité de l’épreuve. Masson

Sur un parcours boisé et exigeant, couru par équipe de trois, la première édition de la Triplette de la cochonne a séduit.

Pour fêter les 20 ans de la fête du Méchuy à Gives, le comité organisait ce week-end un premier trail, en collaboration avec NV Sports. Une épreuve nommée Triplette de la cochonne.

Sur un parcours composé à 95% de chemins de terre, les participants avaient le choix entre 9 et 17 kilomètres. Tous devaient par ailleurs franchir un dernier obstacle qui était la petite surprise des organisateurs. Un mur à gravir et dans lequel les concurrents ont dû utiliser les mains. «Certains ont fait l’erreur d’aller le voir avant le départ, ça leur a presque coupé les jambes, sourit Romuald Honnay, organisateur du trail. Mais c’était plutôt une bonne idée, les spectateurs y étaient rassemblés pour encourager les participants.»

Une épreuve qui, comme son nom l’indique, se courait par équipe de trois. Mais quelques exceptions avaient été autorisées.

C’est d’ailleurs à deux que les premiers concurrents franchissent la ligne alors que le troisième était déjà à l’arrivée, après avoir chuté sur le parcours. «J’étais moins fort que mes camarades, j’ai manqué de lucidité et mon pied s’est dérobé, commente Mathieu Piron. Rien de dramatique mais je n’ai pas su continuer.» Cédric Mathieux et Christophe Vanleendert ont donc terminé à deux. «On a couru pour Mathieu, sourit Cédric. Le parcours était grandiose et particulièrement la toute dernière côte avant l’arrivée.» Si la victoire sur la plus longue distance est bien revenue à une triplette, c’est un coureur en solo qui l’a emporté sur la petite distance. «Je dois bien avouer que j’ignorais qu’il fallait être trois, explique le Verlainois Gilles Vitry. C’était vraiment un beau parcours, très exigeant. J’ai l’habitude des bois de Ben-Ahin donc je n’ai pas été trop dépaysé en venant ici.»

Il y aura une prochaine fois

Alors que les arrivées s’enchaînent, les visages affichent une grande fatigue. Il faut dire que l’organisation a quelque peu sous-estimé la distance du 9 kilomètres. «C’est vrai qu’on a eu un petit changement dans la distance entre l’élaboration du parcours et le jour de la course, souligne Romuald Honnay. On a changé le tracé pour plus de sécurité et ça a allongé la distance.»

Cette première édition est une réussite pour les organisateurs, déjà satisfaits avec le nombre de participants. Et il y aura une prochaine fois. «Vu les retours positifs, il y aura une prochaine édition. On fera ça encore plus sérieusement, avec plus de promotion pour attirer davantage d’équipes. Mais le concept a séduit.»


Nos dernières videos