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PHOTOS | Chloé Henry «voulait vraiment pousser le buzzer» de Ninja Warrior

Pas de regrets pour Chloé Henry, la perchiste belge qui a impressionné mais sans réussir à se qualifier pour la finale de Ninja Warrior.

Repêchée malgré sa chute sur la première épreuve, Chloé Henry n’était pas si loin du buzzer tant convoité de l’émission de parcours extrême de TF1. Si un pincement au cœur persiste parce qu’elle n’a pu boucler aucun des deux parcours, notre recordwoman de la perche ne retiendra que du bon de son aventure cannoise.

Pas de buzz mais deux ploufs dans la piscine… Des regrets?

Si, un peu. J’avais vraiment envie de pousser le buzzer. Sur le premier parcours, il ne me restait que «le mur» (NDLR: elle a manqué la plateforme en s’élançant de la force de ses bras de deux perches – le comble – parallèles verticales). Je savais que je pouvais le surmonter, car je l’avais fait plusieurs fois à l’entraînement. Pour le deuxième parcours aussi, je pense que j’aurais pu le terminer. Mais les anneaux étaient plus forts que moi. Les deux fois, j’étais proche du but, donc je suis quand même un peu déçue.

Que vous a-t-il manqué sur cette épreuve des anneaux?

Dans cette épreuve (NDLR: se hisser le long de deux rails, suspendu à des anneaux), la coordination des deux bras est très difficile car les anneaux glissent sur les rails. Il faut savoir, vite et bien, jauger ses efforts: quelle main doit commencer, et quand, et aussi quelle distance parcourir à chaque mouvement… J’avais un peu de mal à gérer tout ça. Et, forcément, je perds du temps et mon endurance a fini par lâcher.

Sur le plateau, Denis Brogniart et Christophe Beaugrand étaient bouche bée devant une telle performance, de la part d’une fille. Comment réagissez-vous à cela?

Je savais que j’avais les armes pour faire quelque chose sur Ninja Warrior. Par rapport aux autres candidates venues du sport professionnel, j’ai un physique plus complet et polyvalent parce que j’ai fait de la gymnastique par le passé, et que je ne suis pas forte uniquement dans mon domaine. Être la meilleure fille, j’en suis très contente évidemment. Ça fait toujours plaisir d’impressionner l’assistance!

Et si c’était à refaire?

Je le referais, bien sûr! C’est une très chouette expérience. J’aimerais bien continuer l’aventure.

Et cette fois, vous pousseriez le buzzer!

J’espère! Mais je ne peux pas trop m’avancer, car les obstacles changent chaque année. C’est impossible de faire des plans sur la comète.

Où pourra-t-on vous voir dans les prochaines semaines?

Je fais un meeting en Allemagne la semaine prochaine. En août, j’irai peut-être au Meeting de Louvain, mais je dois encore passer les qualifications. Pour la suite, je reste prudente car les blessures ont gâché ma saison. Je me concentrerai sur la saison indoor, mais surtout la prochaine saison en extérieur, avec les championnats d’Europe en 2018. J’ai changé d’entraîneur dernièrement. On travaille différemment, surtout sur la technique. Mais avec le temps, je pense pouvoir revenir à mes performances des années précédentes et battre à nouveau des records.

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