ÉCONOMIE

La Belgique et la Chine concluent huit accords commerciaux

La Belgique et la Chine concluent huit accords commerciaux

La Belgique et la Chine ont signé vendredi soir huit accords commerciaux, qui traduisent, selon l’expression du Premier ministre belge Charles Michel, la «force» des relations bilatérales entre les deux pays ainsi qu’entre Pékin et l’Union européenne, dans la foulée d’un sommet-UE-Chine assombri par un désaccord sur la question des surcapacités de la sidérurgie et des exportations commerciales chinoises à prix cassés. BELGA

La Belgique et la Chine ont signé vendredi soir huit accords commerciaux, qui traduisent, selon l’expression du Premier ministre belge Charles Michel, la «force» des relations bilatérales entre les deux pays ainsi qu’entre Pékin et l’Union européenne, dans la foulée d’un sommet-UE-Chine assombri par un désaccord sur la question des surcapacités de la sidérurgie et des exportations commerciales chinoises à prix cassés.

Ces protocoles d’accords et memorandums d’entente («Memoradum of Understanding», MoU) ont été signés au domaine de Val Duchesse à Bruxelles, sous l’oeil des Premiers ministres belge et chinois, Charles Michel et Li Keqiang, a constaté l’agence Belga.

Plusieurs portent sur la coopération sino-belge en matière portuaire – les ports de Zeebrugge et d’Anvers sont tous deux concernés, dont le premier devrait voir transiter en direction de la Chine quelque 24 000 voitures Volvo construites à Gand via la liaison ferroviaire Heilongjiang-Zeebrugge. Un autre, signé du côté belge par l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca), porte sur les règles d’hygiène et de quarantaine pour le bétail belge exporté vers la Chine, alors que l’opérateur de télécoms Telenet a conclu un «accord de partenariat stratégique» avec le groupe chinois ZTE pour le développement du standard de téléphonie mobile 5G.

Plus tôt dans la journée, vers 17h30, M. Michel avait accueilli avec faste, au son de la Musique royale des Guides, son homologue chinois Li Keqiang en vantant la «force» des relations bilatérales entre la Belgique et la Chine et entre l’UE et Pékin, au moment où la Chine, premier pollueur mondial, a promis d’appliquer l’accord de Paris sur le climat, au lendemain du retrait des États-Unis annoncé par le président américain Donald Trump.