Les éleveurs ovins français ont tenu congrès à Libramont

La Fédération nationale ovine (FNO), syndicat national des éleveurs ovins français, a clôturé, vendredi, au LEC de Libramont, son congrès annuel de 3 jours. Ce rassemblement était particulier puisqu'il s'agissait de la première fois que cette instance, créée en 1946 pour assurer la représentation des éleveurs de moutons français dans toutes les instances nationales et européennes, tenait un congrès en dehors du territoire français.

La FNO a en réalité répondu à l'invitation de la filière ovine et caprine wallonne alors que le secteur agricole ovin reste marginal en Wallonie.

"Nous avons de très bonnes relations avec la FNO depuis des années et sa présence à Libramont a permis de donner de la crédibilité à notre secteur", a indiqué, vendredi, Jean Devillers, président de la filière ovine et caprine wallonne.

Après des visites de terrain, une séance plénière s'est tenue à Libramont sous le thème "Brexit, PAC, négociations internationales: quelle place pour les brebis dans l'Europe de demain? ".

Du côté de la FNO, l'importance de l'Union Européenne a été soulignée, notamment dans les questions de concurrence avec la Nouvelle-Zélande et l'Australie. "Nous nous sommes retrouvés dans le pays de la capitale de l'Europe, ce qui est un symbole. Ce congrès a aussi pris une autre dimension car il s'est tenu durant l'entre-deux-tours des présidentielles opposant deux candidats avec des visions différentes de l'Europe", a enfin relevé Michèle Boudoin, présidente de la FNO.


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