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Sandro de Koh-Lanta: «J’étais une boule d’énergie dans les épreuves»

Sandro de Koh-Lanta: «J’étais une boule d’énergie dans les épreuves»

Sandro (t-shirt vert) confie que c’est compliqué de se voir pour la première fois à la télé. Il a regardé ce premier épisode dans une salle avec 80 personnes et notamment d’anciens candidats belges. TF1

Koh-Lanta a démarré à 100 à l’heure pour Sandro, le candidat belge de cette nouvelle saison. Il fait le bilan de cette première émission avec nous.

+ Le résumé de la première émission | Le Belge en verve, le Luxembourgeois aux mocassins éliminé

À peine arrivé au Cambodge, Sandro a rapidement compris que son aventure serait difficile. Dès le premier épisode, diffusé vendredi soir, on a pu voir les candidats souffrir.

«L’hostilité du climat, c’était clairement le plus difficile en arrivant sur l’île», nous explique Sandro, le Brabançon de l'émission. «Il ne faisait pas très chaud, il pleuvait… On n’a pas dormi pendant trois jours. Je me suis rendu compte assez rapidement que nos proches vont nous manquer aussi».

L’arrivée d’une troisième équipe, la grande nouveauté de cette saison, a directement bouleversé le jeu. Du pain béni pour ce grand fan de l’émission. «J’ai été très surpris et personne ne l’avait vu venir. Mais Koh-Lanta ce n’est que ça: des chamboulements tout le temps. Directement, ce que je me dis c’est qu’on ne va être que 6 par équipe. Ça change tout. Quand on voyait certaines équipes galérer à 10 les saisons précédentes, on se dit qu’à 6 ça va être difficile. Et on risque de sortir plus rapidement».

«Déjà un moment marquant»

Un plus petit groupe d’aventuriers qui s’est néanmoins très vite rassemblé. «L’équipe jaune a très vite été soudée. C’est notamment dû aux conditions extrêmes qu’on a traversé. On était tous dans la même galère, on a dû se serrer les coudes. Ça rapproche».

Une équipe qui a très vite trouvé ses marques dans les jeux aussi. Pour Sandro, les jaunes ont d’ailleurs remporté les deux épreuves, même si le règlement en a décidé autrement lors du jeu de confort. Ça en dit long sur l’esprit qui anime ce grand sportif.

«J’étais une boule d’énergie pendant les épreuves, j’ai essayé de me montrer le plus entreprenant possible». Sandro s’est démené et a d’ailleurs vu assez vite une étiquette de potentiel leader s’imposer à lui. Et c’est tout naturellement que Denis Brogniart lui a remis le premier totem d’immunité. «C’est déjà un premier moment très marquant dans l’aventure. Je ne l’oublierai jamais. C’était le jour de mon anniversaire en plus».

Sandro ne s’est pas fixé d’objectif minimum. Les grandes étapes de Koh-Lanta, il veut toutes les traverser. «Je commence l’aventure à fond, je veux aller au bout. Quand j’ai débuté Koh-Lanta, je me suis dit que je ne voulais pas avoir de regret. Je ne voulais pas rentrer en Belgique en me disant “j’aurais dû dire ça ou faire ça”.»

Quand on lui demande ce qui fait un bon aventurier du Koh-Lanta, un mot ressort: «Complet».

«Le meilleur, c’est celui qui aura été le plus complet. On n’est pas que champion sportif, que sympa, que stratège, que ceci ou cela. Un bon aventurier c’est celui qui allie les qualités humaines, physiques et de survie. Et qui sait rester intègre».

Comme lui? «J’ai essayé de l’être», conclut-il.