WAVRE

La tournée des vœux du MR a commencé à Wavre

C’est à Wavre, un de ses fiefs du Brabant wallon, que le MR a débuté sa tournée des vœux.

Militants et militantes, mandataires communaux, provinciaux, régionaux et fédéraux étaient tous présents pour entendre Olivier Chastel, leur président passer en revue tous les événements qui ont émaillé l’année écoulée et rappeler aussi que le MR avait profité de cette année pour renouveler la plupart des présidents de sections et de fédérations mais que 2016 avait aussi été l’occasion de dépoussiérer la doctrine. «Nous voilà donc en ordre de marche pour continuer à soutenir l’œuvre du gouvernement de Charles Michel mais aussi s’atteler à travailler sur notre programme. Et donc bien préparer les échéances de 2018 et 2019, a fustigé le président Chastel en déclinant point par point tout ce que le gouvernement de Charles Michel avait réussi à mettre en place. Avec passion et conviction mais on ne doit pas se le cacher notre parti a subi en son sein quelques dérives éthiques. C’est pour cela que nous nous devons d’être plus que jamais irréprochables. Nous ferons d’ailleurs très prochainement des propositions dans ce sens.»

Charles Michel, premier ministre, a ensuite pris la parole. Son ton était grave. «Je n’oublierai jamais ce matin du 22 mars lorsque mon GSM a sonné pour m’annoncer les tristes événements qui nous ont tous touchés dans notre chair.» Il a ensuite décortiqué toutes les mesures prises par son gouvernement, avec une certaine fierté. «Des décisions concrètes et cela malgré des vents contraires. Je suis fier en deux ans d’avoir pu créer 105000 emplois. Plus d’emploi, cela nous donne une sécurité sociale plus solide et cela protège la solidarité. On ne l’a pas fait avec des slogans, ni avec des mots mais avec des résultats. Je suis lucide et je mesure le chemin accompli. Oui, il reste du pain sur la planche. Nous allons continuer pour consolider, simplifier, réformer. C’est indispensable.» Le premier ministre a ensuite embrayé sur un projet qui lui tient particulièrement à cœur. «Afin de pouvoir à l’avenir mobiliser des capacités financières afin d’assurer la transition énergétique, améliorer les infrastructures, principalement au niveau de la mobilité, et la mise en place d’un agenda digitale plus que nécessaire. Pour ne pas subir mais plutôt anticiper et ainsi tirer tous les bénéfices de ces mesures. Ne pas investir, c’est s’appauvrir durablement et ce n’est pas du tout notre choix.» A ajouté Charles Michel, avant de quitter la tribune sous un tonnerre d’applaudissements de tous les sympathisants du MR brabançon.