BELGIQUE

Visa humanitaires: le député Groen Wouter De Vriendt rappelle la responsabilité de Theo Francken

Visa humanitaires: le député Groen Wouter De Vriendt rappelle la responsabilité de Theo Francken

«Francken s’en prend, depuis des semaines, aux détecteurs de fumée plutôt que d’éteindre l’incendie», a déclaré le député écologiste flamand Wouter De Vriendt. Photo News

Le député écologiste flamand Wouter De Vriendt a appelé Theo Francken à s’attaquer au problème de lenteur dans le traitement par l’Office des Etrangers des demandes de visas humanitaires, plutôt que de faire la guerre avec toutes les instances juridiques possibles.

Le député écologiste flamand Wouter De Vriendt a appelé jeudi le secrétaire d’État à l’Asile et la Migration, Theo Francken (N-VA), à s’attaquer au problème de lenteur dans le traitement par l’Office des Etrangers des demandes de visas humanitaires, plutôt que de faire la guerre avec toutes les instances juridiques possibles.

Il reproche au secrétaire d’État de poser devant un cabinet vide au lieu de mettre de l’ordre dans son administration.

«Le problème principal pour accorder un visa humanitaire aux personnes originaires d’Alep ne se trouve pas chez les juges, mais bien dans le fonctionnement défectueux de l’Office des Étrangers. Et il en va de la responsabilité de Theo Francken», a affirmé De Vriendt, qui demande à ce que les responsables concernés soient auditionnés.

«Francken s’en prend, depuis des semaines, aux détecteurs de fumée plutôt que d’éteindre l’incendie. Le personnel de l’Office des Étrangers ne ménage pas sa peine, mais des questions se posent quant à ses priorités. Ca doit être clarifié le plus rapidement possible au parlement».

De Vriendt souligne que les visas humanitaires permettent d’offrir un refuge aux civils d’Alep, de façon légale et sûre.

«Beaucoup de personnes qui nous sollicitent pour un visa humanitaire sont en danger de mort là où elles vivent. Attendre entre trois et six mois n’est clairement pas une option. Quel signal donne-t-on aux réfugiés de guerre si les routes légales ne fonctionnent pas correctement? Nous les poussons alors dans les bras des passeurs, avec toutes les conséquences désastreuses qu’on leur connaît», a conclu le député écologiste.