MAGNETTE ET PRÉSIDENCE

Magnette N.1 du PS? Pour Di Rupo, «la question se posera après 2019»

Magnette N.1 du PS? Pour Di Rupo, «la question se posera après 2019»

Reporters

Paul Magnette a réussi, en 3 petites semaines, à repositionner le PS plus à gauche. Mais surtout à «réconcilier le peuple de gauche» (du moins en partie) grâce à son combat contre le CETA.

N’était-ce pas le bon moment, vu son assise et sa légitimité actuelles, pour le propulser à la présidence du PS dans la perspective des élections?

« C’est une question légitime» admet Elio Di Rupo. Mais qui, selon lui, ne se pose pas. « D’abord, je me réjouis de ne pas m’être trompé. C’est moi qui suis allé le chercher pour lui demander de faire de la politique. C’est vrai qu’il a très bien rempli sa tâche dans le cadre du dossier CETA. Mais aujourd’hui le PS est en équilibre. Chacun a un rôle à jouer. J’ai le rôle du parti, Paul celui du gouvernement wallon, et Laurette celui du chef de file de l’opposition au parlement. On travaille ensemble. Et ces questions-là ne se posent pas. Elles se poseront après 2019 (NDLR: année des prochains scrutins fédéraux et régionnaux). Le PS est en train de faire un boulot énorme au niveau des idées à mettre en œuvre dans ce monde qui ne cesse de changer. Et je fais ce boulot-là. On verra après les élections ce qu’il y a lieu de faire.»

+ POUR NOS ABONNES | L'interview complète d'Elio Di Rupo à lire ici (ainsi que dans L'Avenir de ce lundi 21 novembre)