Originaire de Verviers, Jacques Dessaucy est arrivé à Tellin peu après les années 1970. Par amour puisqu’il a épousé Anne-Marie, qui a occupé le poste d’institutrice à l’école de Bure pendant plusieurs longues années.

Fondateur de Télépro et désormais écrivain de renommée, Jacques Dessaucy nous parle de son village d’adoption. Avec le coup de main d’Anne-Marie, toujours là pour épauler son mari. «Quand je pense à Tellin, je pense directement à la cloche. Il s’agit vraiment de la spécialité du village. Il faut défendre ce patrimoine. Malheureusement, le musée de la cloche a été fermé, mais fort heureusement, la fonderie a été reprise par une ASBL qui met tout en œuvre pour relancer cela. La fonderie a été fermée vers les années 70. Elle engageait quand même 25 ouvriers! À l’issue de la deuxième guerre mondiale, beaucoup de cloches avaient été détruites et la fonderie avait donc pas mal de boulot. En parlant de seconde guerre mondiale, le village de Tellin a été épargné. Même si des soldats anglais avaient fait de Tellin leur base. Tellin est également connu pour son 21 juillet, avec un groupe d’animation qui organise une solide soirée sur pied. Des meilleurs de visiteurs assistent au feu d’artifice. Dans le temps, Tellin était aussi le village de la noix. Tout le monde avait un noyer chez lui, mais durant le premier conflit mondial, les Allemands ont abattu les arbres. Un petit mot aussi sur l’école, qui a été rénovée et qui est très chaleureuse. En résumé, Tellin, je suis fier d’y vivre.»