WOLUWE-SAINT-LAMBERT

La prolongation du tram 94 devrait quand même être à quai pour 2018

L’annulation partielle du permis de prolongation du tram 94 ne devrait pas avoir d’impact sur l’aboutissement du chantier en 2018. Les premiers rails sont posés.

La STIB ainsi que les autorités régionales et communales de Woluwe-Saint-Lambert et Saint-Pierre ont pris part mardi à la pose des premiers rails de la prolongation de la ligne de tram rapide 94, sur le boulevard de la Woluwe, au sud-est de la capitale. L’annulation partielle du permis de construire par le Conseil d’Etat annoncée lundi ne devrait pas avoir de répercussions sur l’échéance fixée pour le chantier à 2018, a affirmé à cette occasion le ministre bruxellois de la Mobilité Pascal Smet (sp.a).

Le permis d’urbanisme porte sur le réaménagement du boulevard et l’intégration de voies de tram, de l’avenue de Tervuren jusqu’à la station de métro «Roodebeek». Le nombre de bandes de circulation sera réduit et la vitesse limitée à 50km/h.

Deux ou trois solutions

Deux comités de quartier avaient introduit un recours contre le permis sur plusieurs points d’aménagement, selon eux préjudiciables aux usagers faibles.

La prolongation du tram 94 devrait quand même être à quai pour 2018
Les premiers rails de la prolongation du tram 94 ont été posés ce 25 octobre en présence des bourgmestres des deux Woluwe Benoît Cerexhe et Olivier Maingain, du CEO de la STIB Brieuc de Meeus et du Ministre Pascal Smet. Twitter / Pascal Smet
Le recours ne s’est avéré gagnant que sur un de ceux-ci: l’accessibilité à un des arrêts de tram, situé à proximité de la rue J-F. De Becker, non loin du Woluwe Shopping Center. La suppression du quai en direction de Roodebeek impose aux passagers de descendre directement sur la piste cyclable bidirectionnelle, sans aucune zone tampon.

Cette option introduite, après l’enquête publique, pour intégrer un accès plus direct aux quartiers riverains de la rue De Becker, pour les véhicules provenant de l’avenue de Tervuren, ne constitue pas une modification de minime importance et aurait dû faire l’objet d’une nouvelle demande de permis, a estimé le Conseil d’Etat.

Selon Pascal Smet, et le bourgmestre de Woluwe-Sant-Lambert, Olivier Maingain, cela n’interrompra pas les travaux en cours entre l’avenue de Tervuren et le carrefour formé par le boulevard et la rue Voot. Il existe par ailleurs deux ou trois solutions à l’étude pour répondre à l’arrêt, dont l’introduction d’une nouvelle demande partielle de permis. Celle d’un retour à l’option de départ a peu de chances d’être retenue.