Collectionneur de bambous!

ÉdA

Passionné par les bonsaïs, la Chine et le Japon, John Ehlen s’est mis à collectionner les bambous. Séduit par la beauté de ces herbes géantes, le Wasseigeois en a cultivé plus d’une centaine. Aujourd’hui, il tient à redorer le blason du bambou, souvent considéré comme envahissant.

Il y a quinze ans, John Ehlen s’est découvert une passion pour les bonsaïs, ces arbres miniatures cultivés en pot. «Se concentrer sur un arbre, le faire évoluer tranquillement, me procurait sérénité et détente, explique le Wasseigeois. » Au fil des saisons, son intérêt pour le Japon et la Chine l’ont conduit vers le bambou. «D’un point de vue botanique, le bambou fait partie des graminées. C’est donc une herbe géante pouvant culminer à quinze mètres de hauteur. Je ne connais pas d’autre herbe ou plante aussi belle! Il en existe 1 300 variétés dans le monde et 300 en Belgique. À une époque, dans mon modeste jardin, j’avais 117 variétés. Aujourd’hui, je me suis limité à une cinquantaine.» Les bambous peuvent être rangés en deux catégories. «On distingue les traçants, plus spectaculaires en couleurs et en taille, et les non traçants. Malheureusement, le bambou souffre d’une image négative car certains se sont laissés envahir dans leur jardin. Cela s’explique avant tout par un manque de conseils et d’informations. Une vraie barrière anti-rhizomes est indispensable. Mais ce n’est pas suffisant: un entretien annuel est également nécessaire. Le bambou a de nombreux atouts: en plus de son esthétique, il donne de la perspective et un aspect japonisant au jardin. Il serait vraiment dommage de s’en passer dans ses aménagements extérieurs!» John propose de répondre aux questions et demandes d’information par téléphone ou internet.

www.johnbambous.net