SANTÉ

Une femme sur 4 500 naît sans utérus ni vagin : le syndrome de Rokitansky

Une femme sur 4 500 naît sans utérus ni vagin : le syndrome de Rokitansky

ÉdA

À 16 ans, Isabelle apprend qu’elle souffre du syndrome de Rokitansky: elle n’a ni utérus, ni vagin. Une situation qui touche une fille sur 4 500.

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Le syndrome de Rokitansky (ou MRKH) touche environ une fille sur 4 500. Elles sont nées avec une absence totale ou partielle de vagin et d’utérus. La plupart possèdent néanmoins des ovaires qui fonctionnent. C’est l’absence de règles au moment de la puberté qui permet de diagnostiquer le syndrome de Rokitansky, car les filles atteintes du MRKH présentent tous les signes extérieurs de féminité. Le syndrome s’accompagne souvent d’autres anomalies de type osseux (ex: scoliose), rénaux (ex: un seul rein), ou de surdité ou de problème cardiaque.

De l’annonce du diagnostic au choix éventuel d’une chirurgie réparatrice du vagin, jusqu’à l’acceptation de ne pas pouvoir porter d’enfant biologique, les jeunes filles vivent un choc très fort mêlé d’inquiétudes, d’interrogations et de désillusions.

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