MONS

Une partie de la gare de Mons bloquée en Italie

Une partie de la gare de Mons bloquée en Italie

eda – Ugo PETROPOULOS

Les éléments de la structure de la passerelle métallique sont toujours en Italie, chez l’ancien prestataire chargé de la construction, dont le contrat avec la SNCB avait été rompu.

Près de deux semaines après la 2e phase du poussage de la structure métallique de la future gare-passerelle de Mons, les éléments pour la poursuite du chantier de la superstructure restent bloqués en Italie chez l’ancien prestataire Cordioli. Les travaux de construction continuent à Mons mais aucun délai n’est donné pour la suite en ce qui concerne le niveau de la passerelle.

Le chantier de la future gare de Mons n’est pas à l’arrêt. Les éléments métalliques nécessaires pour la poursuite de la construction par poussage de la charpente métallique sont cependant toujours bloqués en Italie, chez Cordioli, l’ancien prestataire chargé de la construction, dont le contrat avec la SNCB a été rompu à la fin novembre 2015.

«Le chantier de la future gare continue après le deuxième poussage de la structure de la charpente, il y a deux semaines», a précisé Martine Doutreleau, porte-parole d’Eurogare. «Nous faisons actuellement le maximum pour récupérer les pièces qui sont toujours en Italie. Il y a plusieurs obstacles à lever. Mais le chantier se poursuit à d’autres niveaux, comme des éléments du gros œuvre en béton, des travaux en ateliers, de la fabrication, entre autres, des châssis. Les marchés pour les escalators et les ascenseurs viennent par ailleurs d’être passés. Nous ne pouvons par contre pas donner de date au niveau des éléments métalliques qui sont bloqués en Italie.»

À l’issue du second poussage de la structure métallique, à la fin août dernier, Eurogare avait précisé que la mise en place de charpente métallique de la passerelle devrait être terminée dans le courant du premier trimestre 2017.