ACCIDENT DE TRAINS

Une des victimes de l’accident de trains venait de la région liégeoise: «C’était un homme discret»

Une des victimes de l’accident de trains venait de la région liégeoise: «C’était un homme discret»

Marc De Geyter était vraisemblablement le conducteur du train de passagers. Montage ÉdA.

Un des trois personnes décédées dans l’accident de trains de dimanche soir habitait à Houtain-Saint-Siméon, en région liégeoise.

Une des trois personnes décédées ce dimanche soir dans la collision survenue entre un train de passagers et un train de marchandises à Saint-Georges-sur-Meuse est un homme de 47 ans, qui vivait à Houtain-Saint-Siméon (Oupeye) en région liégeoise, indiquent nos confrères de Sudpresse.

Marc De Geyter, âgé de 47 ans, était agent pour la SNCB et était vraisemblablement le conducteur du train de passagers.

L’homme était également membre d’un club de propriétaires de Harley Davidson de la région liégeoise, dont les membres ont appris la triste nouvelle ce lundi.

Fréquentant le club depuis peu, Marc De Geyter est décrit comme un homme très agréable, sympathique et fort discret, qui consacrait beaucoup de temps à son activité professionnelle, selon un des membres du club qui nous a confirmé avoir appris le décès de celui qui partageait la même passion pour la moto.

 

«

Tous les membres du club ont réagi avec beaucoup de tristesse en apprenant la nouvelle.

»

 

«Il était membre du club depuis 5 ou 6 ans, avec sa compagne», nous explique une autre membre. «Étant donné ses horaires de travail, le samedi, le dimanche, il ne venait pas forcément de manière très assidue. Mais il avait une très jolie Harley Davidson noire, il était toujours équipé tip top», témoigne-t-elle avec émotion.

«Marc n’était pas quelqu’un d’excessif, il ne se faisait pas remarquer. Je dirais qu’il était discret, efficace, agréable, mais certainement pas fort en gueule. Il a par exemple travaillé tout le week-end des Mosa Bike Days à Visé, l’an dernier, en participant à la réussite de l’événement. Tous les membres du club ont réagi avec beaucoup de tristesse en apprenant la nouvelle.» Les motards se déplacent souvent avec leurs engins aux funérailles de l’un des leurs, lorsqu’un décès survient. Mais, en fonction de la décision des proches, le club ne sait pas encore si un tel hommage sera rendu.