Tournai

VIDEO | Au CHwapi, en auto, c'est la galère

Un conseil : si vous devez vous rendre sur le site du nouvel hôpital du «CHwapi», à Tournai, et que vous pouvez y aller à pied, oubliez la voiture…

Écrire que les riverains de la rue des Sports et des rues avoisinantes voient d’un mauvais œil l’ouverture du nouvel hôpital de Tournai est un euphémisme.

Pour ces derniers, trouver une place de parking « autorisée » pas trop loin de leur domicile relève du parcours du combattant. D’autant que des interdictions de stationner ont été placées dans plusieurs des rues concernées afin de ne pas entraver le croisement des véhicules et ce, au moins, pendant la durée des travaux de réfection de la rue de Barges et de la portion de la rue de la Citadelle passant devant l’ancienne caserne. Un chantier qui, comme nous l’a garanti l’échevin des Travaux Armand Boite, sera terminé au plus tard pour la mi-juin. Le temps que le béton utilisé pour la bande bus en voie centrale soit parfaitement sec.

Ces travaux impliquent donc la fermeture de la rue de Barges et, par conséquent, une déviation du trafic via les rues Jean de Mesgrigny, une portion de la rue de Barges, pour déboucher vers la rue Général Piron et la rue Allard l’Olivier pour, en définitive rejoindre l’entrée du CHwapi via la rue des Sports…

Et du sport, il faut en faire pour parvenir à slalomer entre les véhicules stationnés anarchiquement le long de cet itinéraire malgré les nombreuses interdictions qui jalonnent le parcours. Nous avons même vu un camion sortant du parking du CHwapi emprunter la rue des Sports en marche arrière pour la bonne et simple raison qu’il lui était impossible de repartir directement vers la droite en marche avant en raison de la présence d’un véhicule garé sur le coin.

Certes, le CHwapi n’est pas responsable des automobilistes qui stationnent mal aux abords de l’hôpital. D’autant que l’on nous rétorquera ici qu’il existe des parkings sous-utilisés à proximité. Dont un de 140 emplacements (réservé au personnel) du côté de la rue Général Piron et un autre, sous terrain, d’environ 150 places, du côté des urgences.
En réalité, ce dernier parking, on le découvre un peu par hasard en entrant sur le site même du Chwapi car aucune signalisation n’indique vraiment son existence.

En tout cas, si elle existe, elle se veut à ce point discrète que personne ne la remarque. La preuve en est que de nombreux automobilistes préfèrent se garer en infraction dans les rues avoisinantes alors que des emplacements libres les attendent à deux pas sous terre…