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Nabilla Benattia règle ses comptes avec Canal+: «Cloche à merde, vautour»

Nabilla Benattia règle ses comptes avec Canal : «Cloche à merde, vautour»

Nabilla Benattia n’a pas beaucoup aimé ses premiers passages sur Canal+. Reporters

Dans son livre «Trop vite», Nabilla Benattia règle ses comptes avec Canal+ et quelques-uns de ses chroniqueurs. A commencer par Maïtena Biraben...

Sortie il y a une semaine, «Trop vite», la biographie de Nabilla Benattia, la bimbo franco-suisse, revient notamment sur ses premiers pas à la télévision. Rendue célèbre par ses apparitions dans plusieurs téléréalités, la brune incendiaire y est notamment sans pitié pour Canal+ et la plupart de ses chroniqueurs.

Excepté «Le Grand Journal» et Michel Denisot, «un animateur vedette classe, que je kiffais (et qui) m’a reçue avec la même élégance qu’une star de cinéma, avec son œil de séducteur un brin paternel», presque tout Canal+ en prend pour son grade. « Sous la pression, les secrets de ma vie ont tous explosé comme des boules de cristal.»

 

«Je suis passé partout sur Canal, ma chaîne favorite, à la fois chic et jeune, moderne, la seule. J’ai dit oui à Maïtena Biraben, pour son «Supplément» du week-end. Les animateurs se battaient, certains trouvaient mon numéro et m’appelaient personnellement. Madame Biraben m’a bien accueillie. Et puis soudain, au milieu de l’enregistrement, elle m’a balancé:

- Vous avez fait de la prison, mademoiselle.

- Euh... Non, non...

- Si, ne mentez pas.

Du bout d’un doigt, elle s’est mise à tapoter un document sur la table avant de l’agiter sous mon nez.

- J’ai votre extrait de casier judiciaire. Escroquerie bancaire, à Genève, vous étiez encore mineure.

Reine de l’info, cloche à merde, vautour. T’as trois copains en Suisse, c’est tout. Monter dans la lumière pour prendre une telle claque. T’es assommée en direct.»

 

Sans indulgence pour «Maïzena Baratin», la vedette de téléréalité garde envers l’actuelle présentatrice du «Grand Journal» un rancoeur tenace: «Après, une fois les caméras éteintes, ils viennent s’excuser la bouche en cœur dans la loge, où toi tu veux tout casser. Tu te mords les lèvres au sang, tu enlèves tes fringues de corrida, comme si elles t’empoissonnaient le cœur. Et tu te sauves.»

Mais il est également une autre émission de Canal+ que Nabilla Benattia a du mal à digérer: «Le Tube».

 

«Le pire a été «Le Tube», une toute petite émission sympa, très peu d’audience. Un coin pour parler. J’avais repéré que Daphné Burki aimait la mode autant que moi. Bon accueil, comme toujours. Trop vite, sans prévenir, comme toujours, à l’antenne, soudain, le bombardement atomique:

- Nous avons joint votre père, il nous parle de vous, Nabilla.

La voix de papa est montée en plateau et m’a foudroyée. Je ne l’avais pas entendue depuis si longtemps. Mon père a dit qu’il avait honte de moi. Et puis plus rien, trou noir. Daphné s’est dandinée un peu, gênée sur son tabouret. La brûlure dont je parle s’est transformée en larmes qui débordaient de mes yeux. J’ai bafouillé trois phrases dont je ne me souviens plus.

Après, eux viennent te dire: oh, c’était émouvant, tellement émouvant! Et toi, t’es morte. Tu cries dans la loge, mais t’es morte.»

 

Enfin, troisième émission à rester en travers de la gorge de Nabilla Benattia, «la Nouvelle Edition» où la belle était venue remplacer un invité qui leur avait fait faux bond.

 

«T’arrives chez Canal. Leur grosse édition de midi. Merci, hello, bonjour, cool, super, tellement content que vous soyez là, oui vraiment... L’antenne dans une minute. Et là, un mec en bout de table, habillé comme un clown, te regarde en louchant sur ses notes:

- En tout cas, vous avez fait toutes les émissions en clair de Canal+, mais vous n’avez pas fait «Le Journal du hard», vous auriez peut-être dû commencer par là, non?

Pardon? T’es qui toi? Mêle-toi de ta bite. T’as préparé trois blagues pour être repris l’an prochain? Chroniqueur mondain. On voit que je suis mal. Pas prête. Je n’ai rien préparé, je dormais. Je suis vexée.

- Vous n’êtes pas très drôle, vous ne faites rire personne, que vous-même.

- Ça va durer longtemps de vivre de la téléréalité?

Qu’est-ce que j’en sais? Et toi, la blonde, qui a enfin une carte de cantine à Canal? La bande me cherche, solidaires contre moi, la «Paris Hilton française», complaisants entre eux, avec leurs rires faux. Nous sommes moches.

- Moi j’ai pas besoin de montrer ma grand-mère, me fait le mec, Ariel Wizman.

- Faut pas embêter ma mamie.

Rigolades tocardes, jingle, bon appétit la France. Qu’est-ce que je fous là? Ils ont raison, au fond.

 

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