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Chocomiel, l’alliance du miel et du chocolat

Chocomiel, l’alliance du miel et du chocolat

Deux saveurs sont disponibles : nature et praliné. ÉdA

Jeune producteur, Julien Van Keerberghen a lancé son chocomiel. Une façon de consommer du miel, même pour les moins fanatiques.

C’est au détour des champs de Piétrebais, à quelques pas du verger de la Chise, que Julien Van Keerberghen, 28 ans, a installé sa ferme, baptisée tout simplement «La ferme de Julien». Une expérience en tant qu’indépendant qu’il a commencé il y a trois ans. «Auparavant, c’était plutôt un hobby. Depuis ma tendre enfance, j’ai toujours aidé mes parents à la ferme. J’utilise d’ailleurs leurs bâtiments pour ma production.»

Son produit phare, c’est le «chocomiel», une pâte à tartiner qui ressemble à s’y méprendre à la célèbre pâte à tartiner de marque italienne. Mais celle-ci est 100% naturelle.

«Je ne prétends pas concurrencer le Nutella, précise en rigolant Julien. Mais c’est déjà une bonne alternative. La pâte est composée de 60% de miel toutes fleurs, ainsi que de chocolat et de crème. Rien d’autre, pas d’huile de palme ni de sucre ajouté.»

Deux saveurs sont disponibles: nature et praliné. «Depuis que j’ai lancé ce produit, la demande est montée en flèche. En tout cas, au magasin du verger de la Chise, là où se déroulent les principales ventes, ça part très vite!»

Des poulets de plein air

En dehors de sa production de miel, Julien Van Keerberghen produit de la volaille à croissance intermédiaire. «Au lieu d’être tuée à 42 jours, comme ce qui se fait majoritairement dans la grande distribution, la poule pâture dans l’herbe pendant au moins 100 jours en plein air et est nourrie avec des aliments naturels. Le résultat: une viande plus tendre et plus savoureuse.»

Cela fait trois ans que Julien a lancé son activité à la ferme. Pas facile au début, mais les efforts commencent à porter leurs fruits. «C’est certain que ce n’est pas évident au départ. Et, paradoxalement, ce n’est pas la production qui prend le plus de temps, mais bien le démarchage. Il faut essayer de convaincre le maximum d’acheteurs. Mais ici, j’ai de bonnes perspectives. Mon chocomiel marche bien et des restaurateurs de Bruxelles viennent se fournir chez moi en poulet. J’espère que cela va encore davantage se développer dans les années à venir.»


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