GENVAL

Un peu villageois, un peu bobo…

Né de père suisse et de mère française, Nicolas Vuille a passé toute sa jeunesse à Bruxelles. «Je suis arrivé à Genval en 2002.

Mon épouse et moi-même recherchions une ambiance plus villageoise, tout en voulant conserver les facilités de la ville tels que la proximité des commerces, des écoles, des restaurants… et des librairies! Étant tous les deux journalistes, ce détail avait son importance.» Autre critère de sélection: vivre dans une maison qui a une âme. Et un quartier empreint d’histoire. Après son emménagement, Nicolas Vuille s’est très vite investi dans le comité de quartier, lançant dans la foulée l’idée d’une fête des Combattants (du nom de sa rue) et de la création d’un vignoble. «Mais il s’agissait d’une initiative collective», ajoute-t-il modestement. Assez logiquement, le Genvalois d’adoption compte, parmi ses lieux fétiches, le fameux vignoble situé à deux pas de son habitation. «C’est un lieu magique où chacun a un peu l’impression de se trouver chez lui. Voire d’être un châtelain se promenant sur ses terres. De plus, cet endroit étant situé en pleine nature, on peut y décompresser facilement après une journée passée à travailler derrière un écran.» Nicolas Vuille apprécie aussi la gare de Genval, qu’il fréquente presque tous les jours pour se rendre sur son lieu de travail. «Il s’agit d’un lieu fourmillant de vie, entre les navetteurs qui partent étudier ou travailler. Et cette ambiance villageoise unique, un peu bobo, qui signe sa personnalité.»


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