SANTÉ

Cancer du côlon : 4 conseils pour s’en protéger

Cancer du côlon : 4 conseils pour s’en protéger

Les légumes et les fibres diminuent le risque de cancer colorectal. RelaxNews

Les gastro-entérologues insistent sur l’efficacité d’un dépistage précoce pour se protéger du cancer du côlon. Mis à part les antécédents personnels et familiaux, le mode de vie et l’alimentation jouent sur le développement de la maladie. Voici les bons gestes à adopter.

1. Pratiquer une activité physique régulière

Bouger au minimum entre 30 à 60 minutes 3 à 4 fois par semaine, en dehors de toute contre-indication, en fonction de votre condition physique, votre état de santé actuel et vos conditions de vie. Il est bon de saisir toutes les occasions pour être actif: marcher pour aller travailler ou faire ses courses, monter des escaliers, faire des activités physiques de loisir…

2. Adopter une alimentation riche en fibres

Privilégiez les menus de type méditerranéens à base de fruits, de légumes et de poisson. Les céréales complètes (pain complet, pâtes complètes, riz complet) sont aussi une bonne source de fibres, qui ont un effet protecteur sur notre colon. Les aliments riches en sélénium jouent également un rôle bénéfique. On trouve cet oligo-élément principalement dans la noix du brésil, le thon, les sardines, le saumon, la volaille et les œufs.

Une étude américaine de septembre 2015, souligne qu’un régime alimentaire riche en pruneaux modifierait le métabolisme et réduirait le risque de cancer du côlon. Côté légumes, ceux riches en bêta-carotène comme les carottes, chou vert, épinards ou abricots sont anticancérigènes!

3. Limiter la consommation de viande rouge, de charcuterie et d’alcool

La viande rouge et la charcuterie sont des aliments gras et acidifiants qui peuvent, en quantité trop élevée, créer des inflammations. La consommation de viandes rouges (bœuf, mouton, agneau, veau) est recommandée à moins de 500 g par semaine (1 steak pèse entre 100 et 150 g).

De manière générale, il est nécessaire d’éviter les apports excessifs en calories et de surveiller son poids. La consommation d’alcool, de sel, le tabagisme, le surpoids et l’obésité sont des facteurs de risque de cancer du côlon.

4. Se faire dépister à partir de 50 ans

Deux techniques fiables sont aujourd’hui utilisées: le test immunologique à domicile, remis via son médecin généraliste ou gastro-entérologue, qui consiste à déceler des traces de sang dans les selles et si besoin la coloscopie, un examen sous anesthésie générale qui explore la paroi du côlon à la recherche d’éventuelles anomalies. Remboursés par la Sécurité sociale, les tests sont à refaire tous les 2 ans.