FOOTBALL

Marco Casto, premier invité de « Rien à Foot » avec Stéphane Pauwels

Marco Casto, premier invité de « Rien à Foot » avec Stéphane Pauwels

Marco Casto, ici du temps de Mouscron avec Koen De Vleeschauwer, était l’invité de Stéphane Pauwels lundi soir sur Club RTL NICO VEREECKEN/PHOTONEWS

Lundi soir sur Club RTL, Marco Casto était l’invité de Stéphane Pauwels. Au programme surtout, le décès de l’ancien président de Mouscron, Jean-Pierre Detremmerie.

Contacté dimanche par Stéphane Pauwels, Marco Casto n’a pas hésité à répondre positivement l’invitation de l’animateur télévisé. «C’est un honneur d’être le premier appelé pour participer à l’émission mais aussi, et surtout, pour pouvoir rendre hommage à Jean-Pierre Detremmerie, l’ancien président de Mouscron qui était venu me chercher à Charleroi alors que mon contrat expirait.»

Marco Casto s’est donc rappelé pendant quelques minutes des bons vieux souvenirs de ses 6 saisons passées à Mouscron. «Nous avons d’ailleurs emmené le club en Coupe d’Europe face à Limassol pour la première fois de son histoire. Il y avait une communion extraordinaire entre les joueurs et les supporters. Les images d’archives m’ont rajeuni (rires).»

Aujourd’hui entraîneur de Meux en promotion D, l’ancien Hurlu n’exclut pas une aventure en Division 1. «C’était très intéressant de pouvoir débattre sur des sujets de D1. Si un jour je devais signer en D1, le projet devrait être intéressant tant humainement que sportivement. Je n’accepterai pas d’être T2 pour ramasser les cônes après les entraînements. Si je dois un jour entrer dans un staff de l’élite, c’est pour travailler de la même façon avec mes collègues en promotion: leurs avis sont importants même si au final, c’est moi qui tranche.»

Quant à l’avenir de son club de cœur, Mouscron, Marco Casto regrette la tournure des événements malgré la dernière victoire in extremis face à OHL (3-1). «Quand je vois les efforts fournis pour revenir en D1, je ne peux que regretter de voir le club dans une telle situation. Même les supporters ne semblent pas être aussi soudés qu’à notre époque.»