BEAUTÉ

Tatouages, cinq tendances à ne pas rater

Tatouages, cinq tendances à ne pas rater

- Elena Kharichkina – Fotolia

Sobre ou coloré, figuratif ou symbolique, le tatouage s’est petit à petit popularisé. Au point d’être plébiscité par les fashion victims.

Plume et infini

Chaque année a son tatouage fétiche, celui qui fait fureur auprès des jeunes. «En ce moment, c’est le signe infini avec une plume et l’inscription love», affirme Jean-Michel Snoeck. Un véritable phénomène de mode, à l’instar du bracelet tribal il y a quelques années, ou de «l’aigle de Johnny, qui m’a permis de payer quelques loyers», plaisante le tatoueur.

Ethnique?

Amateurs d’insignes tribaux, gare au fashion faux pas ! Les motifs ethniques, c’est de l’histoire ancienne. De quoi soulager certains professionnels : «Le problème, c’est qu’on nous demande toujours le même type de tatouage ethnique, explique Jean-Michel Snoeck. Ce n’est pas en remplissant du noir sur une grande surface que l’on voit la qualité d’un artiste!»

Visibilité

Les formats privilégiés par les adeptes de l’encre indélébile résistent, manifestement, à l’air du temps. Grandes ou petites pièces, il s’agit d’une question de goût. Le véritable changement? Le choix de la partie du corps sur laquelle sera appliqué le motif sélectionné. Fini les endroits discrets! Le tatouage s’arbore fièrement, sur le bras ou les poignets.

Noir c’est noir

Les encres colorées, de bonne qualité, représentent l’une des principales évolutions techniques et esthétiques, en matière de tatouage. Des tons pastel au rouge vif, la palette de couleurs disponibles est on ne peut plus variée. Pourtant, aujourd’hui, c’est le noir qui tient le haut du pavé. Si le dessin peut être créatif, on opte toutefois pour la sobriété des coloris.

Tatouages éphémères

Au-delà des fameuses décalcomanies, des alternatives peuvent être envisagées. C’est le cas des tatouages semi-permanents. Souvenirs de vacances en bord de mer, ceux-ci sont parfois synonymes de mauvaises surprises. «Un tatouage censé durer trois mois et qui ressemble à un vrai, ça n’existe pas. Et si on pique à l’encre, une encre qui disparaît du jour au lendemain, ça n’existe pas non plus!»