BELGIQUE

La Défense étudie comment contrer les drones, dont le recours à des rapaces

La Défense étudie comment contrer les drones, dont le recours à des rapaces

- Reporters / DPA

Le ministère de la Défense a lancé une étude pour déterminer quelles sont les «contre-mesures» envisageables - «létales» et «non-létales» - pour contrer les drones malveillants, qui seraient par exemple tenté de survoler des installations militaires.

C’est ce qu’a indiqué mardi le service de presse du ministère. Une possibilité pourrait être de recourir à des rapaces, à l’image de ce qu’envisage la police néerlandaise, a indiqué la Défense à l’agence Belga.

L’armée se base notamment sur des études menées au sein de l’OTAN. Elle suit également de près les développements en cours par l’industrie. L’Ecole royale militaire (ERM), qui dispose de chercheurs, «mène des études supplémentaires», a précisé le service de presse dans une déclaration écrite.

Aux Pays-Bas, la police envisage sérieusement le recours à des rapaces pour contrer les drones utilisés à des fins malveillantes, comme la contrebande de marchandises prohibées ou encore pour commettre un attentat.

La formation des oiseaux de proie par une entreprise spécialisée est en cours, en concertation avec le coordinateur national de lutte contre le terrorisme et de la sécurité et le ministère de la Défense. Les aigles sont ainsi formés à repérer les drones comme des proies, à les saisir et les ramener au sol.

Les Pays-Bas envisagent aussi d’autres possibilités étudiées, plus «hightech», comme des équipements de détection, des logiciels pour permettre de prendre le contrôle du drone à distance ou encore un drone capable de tirer sur un appareil malveillant.