Cinquième cérémonie des Machins du cinéma belge : sept prix à la veille des Magritte

La cinquième cérémonie des Machins du cinéma belge s'est tenue vendredi soir, au Bozar à Bruxelles, en présence de quelques centaines de personnes. "Parasol", Wim Willaert et Lucie Debay figurent parmi les lauréats.

Organisés à la veille des Magritte, les Machins ont pour objectif de rire du et avec le cinéma belge tout en célébrant un pan de la profession qui reste habituellement dans l'ombre. Cette année, une première campagne vidéo, de Delphine Lehéricey et Michaël Bier, a précédé l'événement. Elle était composée de plusieurs spots comiques autour du casting du co-présentateur de la cérémonie. C'est la comédienne Ingrid Heiderscheidt, dans un costume de moule, qui s'est finalement tenue aux côtés de Mister Machin, incarné pour la seconde année consécutive par Benjamin Ramon.

Le premier prix de l'OCAM (Organe de coordination pour l'analyse de la menace), ou de la responsabilité citoyenne du distributeur, a été remis par les deux réalisateurs Adil El Arbi et Bilall Fallah. Il a été décerné au film "Parasol" de Valéry Rosier. Le Machin du flamand de service a été remis à Wim Willaert dans le film "Je suis mort, mais j'ai des amis" de Guillaume et Stéphane Malandrin.

Le Machin Tax Shelter, les mêmes en moins cher, est revenu à Lucie Debay pour sa ressemblance à Uma Thurman dans le film "Melody". Remis par Stéphanie Van Vyve, le Machin du Meilleur Espoir est allé à la généreuse semence dans le film "Je suis à toi". Le machin Biactol (Va me soigner cette vilaine peau) de la maquilleuse est revenu à Elodie Liénard pour Welcome Home. L'ours du film "L'ours noir" est monté sur scène pour recevoir le prix Dirty Dancing, qui a récompensé l'ensemble du casting pour l'hommage à Bollywood.

Décerné par Fabrizio Rongione, le Love Machin de la Perversion est revenu à la gérontophilie dans Alleluia.