Plan canal - On ne perçoit pas de trace d'évaluation, ni de plan radicalisme pur, estime Emir Kir

Le plan canal, présenté vendredi par le gouvernement fédéral, ne semble pas reposer sur une évaluation de ce qui a été fait jusqu'à présent. Il aurait dû avoir une portée à l'échelle du pays, a jugé vendredi Emir Kir (PS), bourgmestre de la commune bruxelloise de Saint-Josse-ten -Noode.

"Ce plan Jambon-Michel m'interpelle car il concentre le débat sur l'entité bruxelloise. Je ne comprends pas pourquoi on n'établit pas un plan national", a commenté le bourgmestre de Saint-Josse.

Comme le bourgmestre de la Ville de Bruxelles, Emir Kir a déploré que le plan s'attarde, dans l'immédiat, aux seules trois communes de Molenbeek, Koekelberg et Vilvorde, car pour le reste, "c'est peanuts", a-t-il ajouté, insistant sur le fait que les recrutements policiers promis ne pourront pas être effectifs avant 12 à 18 mois.

M. Kir a, par ailleurs, dit n'avoir perçu dans le plan sur la table, ni de traces d'une évaluation de ce qui a été fait, ni d'une focalisation sur le radicalisme lui-même.