DOLHAIN

Dans le chaudron du Kursaal

Déferlante plus tardive à Dolhain, où les femmes s’approprient du pouvoir en début de soirée seulement. Mais quelle soirée!

C’est le mot d’ordre: rendez-vous au Kursaal pour une mise en condition entretenue sous ses rampes lumineuses par le DJ Carpe Diem Il s’y entend drôlement pour faire prendre la sauce.

Et quelle sauce! Pimentée à l’extrême, ouverte à tous les ingrédients de la fête intégrale.

Et on ne s’y trompe pas, ici à Dolhain, dès qu’il s’agit d’assouvir sans réserve sa fringale carnavalesque.

D’abord, ces dames se font attendre, comme dans la chanson de Patrick Juvet. Le temps peut-être de mettre la dernière main à la coquetterie du moment.

Puis elles affluent des quatre points cardinaux de la vieille Cité Ducale. C’est parti pour la fiesta, dans toutes les couleurs d’une inspiration féminine qui fait chatoyer les costumes dans une gamme impressionnante.

Au final, elles sont ainsi quelques centaines à se rejoindre avant le départ du cortège.

Une parade à travers les rues qui s’arrête tout d’abord à la maison communale pour la réception officielle, avant de faire escale au Café du Lierre.

On prend ensuite la direction du hall omnisports, pour une nouvelle rasade, avant de pousser les portes du café Le Murrays, sur la place Léon d’Andrimont, où se joueront inévitablement les premières prolongations.

C’est ici qu’intervient la dislocation du cortège.

Mais ce point final ne signifie pas pour autant pas la fin de la soirée, qui ne peut tout naturellement que s’achever au Kursaal, aux petites heures du matin. Ouf, mais qu’est ce qu’il faisait torride!

Découvrez notre carte des carnavals près de chez vous. Survolez la carte avec votre souris.