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Une photographie du bien-être au travail au sein de Vivalia

Une photographie du bien-être au travail au sein de Vivalia

Vivalia, l'hôpital d'Arlon illustration. EDA Claudy Petit

L'intercommunale de soins de santé en province de Luxembourg, Vivalia, va créer différents groupes de travail afin de dégager et proposer des pistes à intégrer dans un plan annuel d'actions et un plan global de prévention sur le bien-être au travail.

Cela fait suite à une grande enquête interne sur le bien-être au travail, menée en avril dernier en collaboration avec Mensura et ISW-Limits (spin-off de la KUL), et dont les résultats ont été dévoilés jeudi. L'ensemble du personnel, médical comme administratif, employé dans les établissements de Vivalia avait été invité à répondre de manière anonyme à une septantaine de questions. 1.471 réponses ont été répertoriées (taux de participation de 40%).

Les résultats ont été comparés à ceux d'un groupe de référence de 15.000 travailleurs de différentes entreprises belges (avec la réserve d'analyse que ces institutions ne relèvent pas du domaine de la santé). Pour l'ensemble des travailleurs de Vivalia, 14/21 indicateurs de bien-être et 34/40 facteurs de risques sont significativement plus élevés que dans le groupe de référence.

Des résultats montrent aussi un risque modéré, soit un score de 4 sur une échelle de 7, pour les aspects relatifs aux perspectives d'avenir, à l'incertitude et à la crainte du changement. Selon l'analyse de l'enquête, cette moyenne élevée peut certainement être mise en lien avec les actuelles discussions sur les futurs développements au sein de Vivalia.

Les premières données présentées correspondent à une vue générale des résultats propres à Vivalia dans son ensemble, précise-t-on du côté de l'intercommunale, mais il est nécessaire de les nuancer sur base des spécificités liées à chaque établissement, secteur, service ou métier.