Quand on aime, on a toujours vingt ans.

En 2017, cela fera deux décennies que Jean-Luc Crucke a ceint l’écharpe mayorale frasnoise marquant de son empreinte une entité rurale qu’il veut rendre moderne. Ce marcheur boulimique passionné de politique – et vice-versa – est partout : sur les doubles pages des magazines d’information, à la radio et dans les débats télévisés, aux parlements wallon (dont il est vice-président) et de la Fédération Wallonie-Bruxelles, dont il est le membre le plus actif, mais dans sa Commune, le plus souvent possible. Le député-bourgmestre n’évoque pas à ce jour sa présence au scrutin de 2018. Derrière lui, l’équipe d’experts qui sera à nouveau présente en rangs serrés, à l’exception peut-être de l’échevin qui a annoncé que c’était son dernier mandat. L’Anvinois a besoin de défis pour avancer. Quel sera le prochain ? L’Avenir vous le dira…

Face à cette « machine de guerre » selon les termes de Michel Devos, difficile pour ceux qui se considèrent comme des amateurs, de faire valoir leur vision, même si chacun, y compris chez leurs adversaires, reconnaît la pertinence de leurs avis et la masse de travail qu’ils abattent. « On fait le Grain de Sel ensemble, on met nos moyens en commun, on s’entend bien, mais en 2018, chacun retrouvera son camp et on partira aux élections les mains libres. Il n’y aura pas d’alliance avant » dit-on au PS, alors que des bruits font déjà écho d’une liste commune cdH-Écolo. Seules certitudes : Michel Delitte devrait être partant et Didier Verdoncq devrait céder la première place à Marie-Colline Leroy.