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« Avec Bertin, c’était la grève générale »

Pour reprendre les termes de Bertin Tomou, ces motifs de licenciement sont du «n’importe quoi». «À Bertrix, ils ne parlent évidemment pas de l’aspect financier, dit-il. Personne n’ose le dire, mais les retards de paiement sont fréquents. Le club me doit encore de l’argent (NDLR, uniquement pour le mois de décembre, selon Étienne Nannan. Pour le reste, plusieurs joueurs confirment ces retards, mais assurent qu’ils perçoivent toujours leur dû). Les dirigeants savaient qu’avec Bertin Tomou dans le groupe, ils couraient un risque s’ils ne respectaient par leurs engagements. Bertin, c’est l’homme de la révolution. L’an passé, il y avait déjà eu des problèmes. En fin de saison, j’avais dit aux joueurs: ‘‘Tant qu’on n’a pas notre argent, on ne s’entraîne pas!». On est resté plusieurs jours sans s’entraîner. Et j’aurais très bien pu recommencer cette saison. Le comité le savait. Avec moi, les joueurs auraient pu faire une grève générale.»

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