GRÂCE-HOLLOGNE

Grâcieux de père en fils

Né en 1973 dans la cité du Pérou-Berleur, Laurent Ponthir est un enfant du pays. «Mon grand-père habitait déjà à Grâce-Hollogne.

Tout le monde le connaissait car c’était le fossoyeur du village. À l’époque, il n’y en avait qu’un. D’ailleurs on l’appelait Li Fossî. En wallon, ça veut dire le fossoyeur. Ensuite, mon père et moi-même n’avons pas quitté le Grâce-Hollogne. En plus d’habiter la commune, j’y ai également travaillé durant des années. Ici, je suis comme chez moi. D’ailleurs, si vous demandez à n’importe quel habitant ou commerçant du coin où me trouver, ils devraient tous pouvoir vous renvoyer au bon endroit. Surtout autour de la place du Pérou qui est certainement l’endroit qui m’est le plus cher. J’ai grandi là-bas et j’y suis resté des heures et des journées entières durant ma jeunesse. J’adore aussi toutes les installations sportives car elles ont une grande valeur sentimentale pour moi. J’ai joué au foot en étant petit puis au mini-foot jusqu’en nationale. Depuis plusieurs années, je fais partie du Royal Tennis Club de Grâce-Hollogne. J’y ai été moniteur, coordinateur et je suis actuellement gérant. J’y voue une attention particulière à la formation des jeunes du club. J’adore mon village et j’espère qu’il continuera à évoluer. Avec l’aéroport et le parc économique, on devient une très grande commune. Pour que la commune soit au top je pense qu’il faudrait encore améliorer la gestion des logements sur la commune car beaucoup sont inoccupés et devraient être rénovés pour être ensuite reloués. »