BICENTENAIRE DE LA BATAILLE

Bicentenaire à Waterloo : deux cents demandes de remboursement

Bicentenaire à Waterloo : deux cents demandes de remboursement

Les organisateurs ont eu connaissance d’environ200 demandes de remboursement suite aux reconstitutions du bicentenaire de la bataille. BELGA

Les organisateurs ont eu connaissance d’environ200 demandes de remboursement suite aux reconstitutions du bicentenaire de la bataille. Ils n'y donneront pas suite.

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Les organisateurs des reconstitutions de la bataille de 1815 proposées lors du bicentenaire l’avaient déjà annoncé à la suite de l’événement et viennent de le répéter: les places des spectateurs déçus par les reconstitutions ne seront pas remboursées. «On regrette sincèrement que certaines personnes aient été déçues, indique Patrick Parmentier, CEO de VO Group. Les plaintes dont nous avons connaissance sont rares par rapport au nombre de personnes présentes. En croisant les courriers parvenus à l’ASBL Bataille de Waterloo 1815, chez Sherpa et chez VO, on arrive à moins de 200 plaintes. Ceci sur un total de 120 000 spectateurs…»

Pour le responsable de VO, ces plaintes s’axent toujours sur les mêmes choses: commentaire décevant lors de la première reconstitution, problèmes de visibilité depuis certaines tribunes, fumées masquant des éléments du spectacle, et places impossibles à trouver. «En ce qui concerne le commentaire du premier jour, l’ASBL, qui s’est déjà exprimée sur ce point, a réagi immédiatement et trouvé un autre commentateur dès le lendemain.»

Quant aux problèmes de places dans les tribunes? «Il n’y a jamais eu d’overbooking sur l’événement, ajoute Patrick Parmentier. Mais on a augmenté à un moment le nombre de places. Certaines tribunes ont été réadaptées. Les personnes qui avaient déjà réservé ont reçu un nouveau ticket à la place de l’ancien. Certaines se sont présentées aux accès avec le mauvais ticket. D’autres se sont assises à des places qui n’étaient pas les leurs. Une vingtaine de places ont été mal réparties dans certaines tribunes. Mais dans l’ensemble les stewards ont réussi à diriger les personnes vers les bonnes places. Avec de la bonne volonté, toute personne qui estimait ne pas disposer d’une bonne visibilité pouvait aisément se déplacer vers un autre endroit. Je le répète: on regrette que tous les spectateurs n’aient pas été satisfaits. On a tenté de donner la meilleure visibilité à chacun. Mais il y avait aussi la réalité historique et le profil du terrain…»

La fumée? inévitable...

Patrick Parmentier explique aussi que « concernant les problèmes de visibilité depuis certaines tribunes, à partir du moment où on collait le plus possible à la réalité historique, il était inévitable que la visibilité ne soit pas la même pour tous, compte tenu du fait que le terrain est inégal et des mouvements de troupes. C’est pour cela que lors de la seconde soirée on a pris soin de faire passer Napoléon devant les tribunes de manière à ce que chacun puisse le voir. Le problème de la fumée, c’est aussi à mettre en lien avec la vérité historique. À partir du moment où on fait donner l’artillerie et les mousquets, cela génère forcément une quantité de fumée…"