FORMULE 1

Spa-Francorchamps: sa mutation à travers les décennies en images

Spa-Francorchamps: sa mutation à travers les décennies en images

Dans les années 60, le circuit de Spa-Francorchamps n’était pas toujours un modèle de sécurité. SONUMA

À l’aube de la 60e édition du Grand Prix de Belgique de Formule 1, zoom sur un parcours qui a bien changé depuis sa création, en 1921.

Parmi les circuits les plus appréciés des pilotes de Formule 1, Spa-Francorchamps a pourtant connu de nombreuses modifications au fil du temps. À commencer par le Raidillon de l’Eau Rouge, le plus célèbre virage de la course, qui n’a fait son apparition qu’à partir de 1939.

Long d’une quinzaine de kilomètres, le tracé historique – un triangle reliant Francorchamps, Malmedy et Stavelot – acquiert ses lettres de noblesse grâce à la F1, à partir des années 50. Pour Lucien Bianchi, le grand-oncle de Jules Bianchi, comme pour beaucoup d’autres pilotes, Spa-Francorchamps est l’occasion de combiner vitesse et maîtrise. Exemple à bord d’une Aston Martin.

Seulement voilà, la sécurité s’avérera vite être un problème. Pour le circuit belge, il devient impératif de s’adapter aux vitesses des bolides de la F1, sans quoi il est condamné à sauter définitivement du calendrier mondial, comme ça a déjà été le cas en 1969.

Vainqueur en 1970, le Mexicain Pedro Rodriguez (BRM) est le dernier pilote à l’emporter sur ce tracé historique avant que les organisateurs belges ne se décident à y apporter de nouvelles modifications.

Après 13 ans d’absence, une identité conservée mais pas mal de changements apportés – sa longueur est rabotée à… 7 kilomètres -, Spa-Francorchamps retrouve sa place dans le calendrier du championnat du monde.

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