OLYMPISME Pékin, forte de sa puissance économique et géopolitique, part favorite pour accueillir les Jeux Olympiques d’hiver 2022 mais la ville kazakhe d’Almaty, qui promet des Jeux à dimension plus humaine, y croyait encore à la veille du vote (par 86 membres votants du CIO) prévu ce vendredi à Kuala Lumpur.

Pour succéder à Chamonix, où s’étaient tenus les premiers JO d’hiver en 1924, et à la ville sud-coréenne de Pyeongchang qui les organisera en 2018, le choix est donc réduit à Pékin et Almaty. «Deux excellents candidats», a insisté jeudi le président du CIO Thomas Bach.

Initialement intéressées, Oslo, Stockholm, Cracovie (Pologne) et Lviv (Ukraine) ont finalement renoncé, essentiellement par crainte des coûts qui avaient explosé à Sotchi en 2014.

La capitale chinoise a l’occasion d’entrer dans l’histoire de l’olympisme: si elle était choisie, elle deviendrait la première ville à accueillir à la fois des Jeux d’été (2008) et d’hiver.

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