Denis Brogniart : «En écoutant les doléances de chacun, un épisode durerait 15 heures »

Denis Brogniart : «En écoutant les doléances de chacun, un épisode durerait 15 heures »

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À quelques heures de la fin de l’aventure de Koh Lanta 2015, le présentateur Denis Brogniart sort de son silence et répond aux critiques. Et notamment à la belge Ella Gbezan.

Dans une interview au Parisien, le présentateur vedette de Koh Lanta en profite pour régler ses comptes, de manière détendue, avec les anciens et actuels candidats déçus et critiquant l’émission. Cette saison 2015 de la téléréalité d’aventure a en effet subi les foudres de plusieurs aventuriers éliminés au fil des émissions. Et notamment Ella, Raphaël ou Sébastien.

Bien à sa place après quinze ans de présentation d’une émission qui n’a plus rien à prouver (du moins en termes d’audiences), Denis revient sur ces critiques: «C’est la même chose depuis quinze ans: chacun se forge ses propres souvenirs qu’il ne retrouve pas forcément dans le montage final. Sauf qu’ils ne passent plus par la presse mais réagissent directement sur les réseaux sociaux. Si nous devions écouter les doléances de chacun, chaque épisode durerait quinze heures.»

«L’équité est la base du jeu»

Perplexe quant aux remarques d’Ella Gezban qui parlait d’une manipulation des téléspectateurs et d’un favoritisme envers certains candidats, le présentateur de TF1 remet les pendules à l’heure de cette «candidate qui n’a pas réussi à marquer le jeu de son empreinte». «Quand elle affirme qu’un membre de la production a défait un nœud sous l’eau pour aider un candidat, c’est peut-être ce qu’elle croit avoir vu mais c’est complètement faux. Vous savez, je me moque que ce soit Pierre, Paul ou Jacqueline qui gagne une épreuve. Pour moi, l’équité est la base du jeu et si un seul candidat se retrouvait favorisé, je quitterais l’émission immédiatement»

Après, il y a quand même des trucages, comme le révèle la suite de l’interview. «Quant au manioc qu’elle nous accuse d’avoir planté pour leur venir en aide, cela fait des années que je le dis: quand il n’y a absolument rien à manger sur une île, nous plantons en amont, trois ou quatre mois avant, des plantes locales, comme le manioc, le taro ou la canne à sucre. On ne va pas laisser les candidats crever de faim!»

Reste à savoir si l’émission de ce soir laissera les quatre survivants sur leur faim ou pas.

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