Jean Mailleux le concède: ce n’est pas évident de tenir une ferme et se partager entre culture et soins du bétail. Le travail ne manque pas et ces stages d’étudiants viennent souvent à point.

Et il l’admet volontiers: quand la main-d’œuvre est non seulement de qualité mais gratuite, ce n’est jamais négligeable. «Mais il y a un élément important quand on accueille des stagiaires, c’est d’avoir envie de transmettre quelque chose. Envoyer un stagiaire d’une étable à l’autre sans lui adresser la parole, ce n’est pas mon genre.»

Mais cela ne suffit pas. L’agriculteur s’est aussi tourné vers du personnel subsidié dans le cadre des aides à l’emploi. «C’est un bon plan car on peut dénicher des gens qui veulent vraiment travailler et qui aiment l’environnement de la ferme.»

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