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Le passage à l'heure d'été reporté d'une semaine, pour favoriser la récupération des Diables

Le passage à l'heure d'été reporté d'une semaine, pour favoriser la récupération des Diables

Marc Wilmots s'expliquant sur le report du passage à l'heure d'été : "une heure de sommeil en plus ou en moins, ce sera peut-être aussi un but en plus ou en moins ! Voilà, voilà...". -

En principe, on devait passer ce dimanche 29 mars à l'heure d'été. Résultat: une heure de sommeil en moins ! Mais pour le bien de ses joueurs, Marc Wilmots a obtenu le report de l'opération au dimanche suivant...

 

La récupération des Diables rouges, c'est une priorité nationale, on le sait.

Or, entre leur match crucial de ce samedi soir contre Chypre au Stade Roi Baudouin et le second match, mardi soir en Israël (tout aussi crucial), notre génération dorée n'a que deux jours et deux nuits pour récupérer de ses efforts. C'est vraiment très peu !

Dans ce contexte, le passage à l'heure d'été, dans la nuit de samedi à dimanche, tombait vraiment très mal, causant la perte irrémédiable d'une heure de sommeil, sachant que le 29 mars à 2 heures du matin, il sera automatiquement 3 heures.

Le coach Marc Wilmots s'en est ému. Il a obtenu de l'Union belge de Football qu'elle fasse pression sur le Gouvernement fédéral et sur l'Institut belge pour la gestion du Temps et de l'Espace, afin d'obtenir le report d'une semaine du changement d'heure. Même si cela crée une désynchronisation temporaire avec les pays voisins. 

"Une heure de sommeil en plus ou en moins, pour des joueurs d'un si haut niveau, ça peut tout changer. Pour le gardien, ce sera un réflexe un 100e de seconde plus rapide et qui sauvera un but ! Pour un attaquant, ce sera 5% en plus de lucidité à la fin du match qui nous donneront la victoire. Voilà voilà...", justifie le coach fédéral.   

Dans la foulée, Marc Wilmots a obtenu la réservation d'un avion entier par Diable rouge lors de leur déplacement en Israël, et cela également pour leur éviter d'être mal assis, fatigués par le voyage, ou perturbés par les ronflements de l'un ou l'autre.

Cela fera un coût global de déplacement frôlant les 10 millions d'euros, mais l'Union belge, on le sait, ne lésine pas lorsqu'il s'agit de l'intérêt supérieur du football belge, et de sa réputation internationale.

Par mesure de sécurité (c'est bien compréhensible), il n'y aura pas de copilote sur tous ces vols.