6 mars Le 6 mars prochain, le «Giser» organise sa 5e journée d’études sur la lutte contre les inondations par ruissellement et les coulées de boue en Wallonie: un premier vrai bilan de 4 ans de travail.

C’est du reste la durée du 1er contrat avec la Région wallonne, pour cette cellule née de la collaboration entre l’ULg/Gembloux Agro-Bio Tech, l’UCL et le Service public de Wallonie. En plus des spécialistes des deux universités, les communes et les agriculteurs viendront aussi témoigner de leur expérience. La journée d’étude se tient sur le campus de l’UCL à Louvain-la-Neuve (info: www.giser.be).

Les plus anciennes Depuis 2011, année d’inondations intenses, des communes font appel à la cellule Giser. Les plus anciennes et les plus avancées: Orp-Jauche et Jodoigne.

8 km En 4 ans, plus de 8 km d’aménagements ont été installés pour faire barrage aux boues. Chaque élément fait en moyenne 20 mètres de long.

30 000€ max Selon la technique choisie pour freiner le ruissellement et selon le nombre de sites concernés, le budget de la commune va de quelques milliers d’euros à 30 000 maximum. Des subsides provinciaux et régionaux peuvent être décrochés.