Passionné de moto depuis son plus jeune âge, Éric Van Bael consacre tout son temps libre à s’entraîner et à participer à des compétitions. Deux fois champion de Belgique Yamaha 125, le Bruxellois aimerait prendre part aux championnats du monde.

La moto, chez les Van Bael, c’est un peu une histoire de famille.

À quel âge avez-vous commencé à rouler?

Vers 8-9 ans. Mon cousin participait aux championnats de Belgique de motocross et je l’y accompagnais souvent. Mon frère aussi faisait de la compétition. Quant à mon père, il a avait acheté une moto de course, mais sa maman était contre. Bref, la moto a toujours été un peu dans le sang des Van Bael. À 10 ou 11 ans, j’ai commencé la mini-moto. Ma maman m’emmenait chaque dimanche à Saint-Nicolas, près d’Anvers, où je louais une mini-moto. Et puis un jour, mon père m’a offert une pocket bike.

Vous vous êtes lancé alors dans la compétition?

J’ai commencé à 12 ans. J’ai fait les championnats d’hiver en karting indoor et j’ai été champion de Belgique en 1997 et 1998. J’ai un peu couru dans toutes les catégories, du scooter 125 à la grosse moto. Chaque année, j’avais une autre moto entre les jambes.

Avez-vous suivi des études liées à votre passion?

Après trois années en secondaires générales, je suis passé en mécanique moto. À 17 ans, j’ai eu mon premier contrat d’apprentissage auprès d’un patron qui m’a sponsorisé et m’a aidé à entrer dans le milieu de la moto. Il m’a permis de rouler en 125 et en 250. En 2006, un autre employeur m’a sponsorisé pour participer au championnat du monde de superstock 1000.

Vous vivez à Bruxelles, tout en travaillant à Anvers et partout en Wallonie. Une situation idéale, selon vous?

Je me suis installé à Woluwe-Saint-Pierre pour rester près de ma famille. Mais c’est vrai que c’est à proximité de tout, de la forêt de Soignes, des autoroutes, des magasins… Et je suis dans le bon sens pour visiter mes clients en Wallonie et au Luxembourg tout en évitant les bouchons.