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Martin, dernier Belge à Top Chef: «Une bonne motivation pour avancer»

Martin, dernier Belge à Top Chef: «Une bonne motivation pour avancer»

Martin Volkaerts poursuit son aventure dans «Top Chef». Toujours avec ce calme qui le caractérise. RTL TVI

Dernier candidat belge encore en lice dans «Top Chef», Martin Volkaerts reste zen. Rencontre à L’Amandier, restaurant familial à Genval.

Le rendez-vous est fixé à L’Amandier, à un jet de pierre du lac de Genval, en Brabant wallon (NDLR: et pas près de Liège comme on a pu l’entendre lors de la première émission). C’est la que la famille Volkaerts a ouvert L’Amandier, voici un peu moins de 20 ans. Et c’est là que l’on retrouve Martin, 24 ans, l’aîné de la famille, et dernier candidat belge encore en lice à Top Chef, le concours culinaire diffusé sur RTL TVI. Lundi dernier, il a même réussi l’exploit de se qualifier directement – en binôme avec Christophe Pirotais – sur la reproduction d’un plat de Jean-François Piège (NDLR: la poule au riz). Il a évité l’épreuve de la dernière chance qui avait l’œuf pour thématique.

Content d’avoir évité cette «dernière chance»?

Je pense que l’on est toujours content d’éviter une épreuve de la dernière chance (rires). Mais quand j’ai appris que le thème, c’était les œufs, j’étais content que cela ne soit pas tombé sur moi. La cuisson de l’œuf, c’est quelque chose de très précis sur laquelle il ne faut pas se louper! Regardez Nicolas, il se fait éliminer pour une minute de trop dans l’eau…

Dès le début de l’émission, Philippe Etchebest vous a comparé à Linguini, le cuisinier du dessin animé de Disney Ratatouille…

Oui, c’est assez drôle, parce que partout où je suis allé travailler, c’est ça qui est revenu. Ce n’est pas quelque chose qui m’était venu à l’esprit quand le dessin animé est sorti. Mais ici, dès que j’ai commencé les castings, le producteur est venu vers moi et m’a dit: tu ressembles à quelqu’un… J’ai tout de suite compris (rires). Mais c’est un personnage sympa, et je dis toujours qu’il vaut mieux être Linguini que Cruella!

Vous avez une devise dans votre restaurant?

Non pas vraiment… Mais dans la salle, il y a cette phrase – «Il faut faire ce qu’on aime et aimer ce que l’on fait» – qui nous correspond bien.

Participer à Top Chef, c’était un rêve?

Oui. Quand la première saison a commencé, j’étais déjà à l’école hôtelière (NDLR: à Namur) et le lundi soir, je regardais l’émission à minuit, quand j’avais fini. Ça donnait envie. C’était une bonne motivation pour avancer…

Votre ambition, c’est quoi? Une étoile, deux, trois?

J’ai beaucoup d’ambition, je ne vais donc pas me donner de limite.

Cela fait deux ans et demi que vous partagez la cuisine avec votre père, Marc. Comment expliquez-vous que vous n’ayez pas encore une étoile, alors que votre table est appréciée?

Le Michelin, c’est comme Top Chef.: il faut s’entendre avec les gens. C’est comme dans la vie. Chaque année, j’y crois, mais quelque part tant mieux, car je sens que l’on est de plus en plus proche…

Vous avez passé quatre mois dans les cuisines du Noma, le meilleur restaurant du monde. Qu’en avez-vous retiré?

C’est grâce à Sang Hoon Degeimbre, de L’Air du Temps, que j’ai pu faire ce stage. Je pense que c’est plus la philosophie te le côté humain du Noma que j’ai ramené avec moi plutôt que la cuisine. Il faut être zen en cuisine, cela ne sert à rien de courir partout… C’est ce que l’on peut voir dans Top Chef.

En dehors de la cuisine, qu’est ce que vous aimez?

Pas grand-chose (rires). C’est un métier qui prend beaucoup de temps. J’aime bien les dessins animés de Disney (NDRL: il portait des sabots rouge Cars lors de notre rencontre)… Mes temps libres, je les passe avec Laurence.

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