ECONOMIE

Une année record pour le diamant anversois

Une année record pour le diamant anversois

Le secteur entrevoit l’avenir avec optimisme. Reporters (Illustration)

Avec un commerce total de 227,2 millions de carats de diamants bruts et taillés échangés, pour une valeur globale de 58,8 milliards de dollars US, contre 56,6 en 2012, sa meilleure année jusqu’ici, le secteur diamantaire anversois a connu un exercice record en 2014.

C’est toujours avec les mêmes marchés que les diamantaires anversois traitent: Hong Kong, les Émirats Arabes Unis, les États-Unis, et Israël, à l’exportation; l’Inde, Hong Kong, et les Émirats à l’importation de diamant taillé; la Russie, les Émirats et le Botswana pour l’importation de diamants bruts.

Si la place anversoise reste florissante, l’année écoulée a été moins rose pour les diamantaires individuels. La disparition de la Banque diamantaire anversoise a réduit leurs marges, en les faisant dépendre beaucoup plus des exploitants miniers, qui ont joué sur la rareté du diamant.

Le secteur entrevoit pourtant l’avenir avec optimisme. La fin de la crise relance la demande mondiale de diamant: une étude commandée par l’Antwerp World Diamond Center table pour la prochaine décennie sur une croissance annuelle de 2 à 3% du marché américain, et même sur un doublement du marché chinois et une forte progression du marché indien. Grâce à la mue du diamant en produit d’investissement, plus qu’en produit de luxe.