LIÈGE -

Le campus de l’Ourthe à Liège au complet après trois ans de travaux

Le campus de l’Ourthe à Liège au complet après trois ans de travaux

Les travaux, qui ont débuté en 2011, ont nécessité un budget de 14 millions d’euros. Kzenon - Fotolia

Le campus de l’Ourthe, de la haute école HELMO, est désormais au complet: les étudiants infirmiers viennent de s’installer dans les nouveaux locaux, après trois ans de travaux. Le nombre de jeunes étudiants sur ce site est dès lors passé de 500 à près de 2.000.

Le campus liégeois, mieux connu sous le nom du site Gramme, accueillait au départ uniquement les étudiants ingénieurs. L’un des bâtiments, le home Saint-Jean Berchmans, était depuis quelques temps à l’abandon.

La haute école HELMO avait décidé de transformer les lieux en salles de cours et en bureaux administratifs. L’objectif était de rassembler en un même endroit les catégories techniques et infirmier.

Les travaux, qui ont débuté en 2011, ont nécessité un budget de 14 millions d’euros: 10 millions financés par le fonds de garantie des bâtiments scolaires, 500.000 euros de subsides de la Région wallonne pour l’isolation et 3,5 millions sur fonds propres. Les anciens bâtiments ont été rénovés et une nouvelle annexe a été construite, abritant notamment un grand auditoire.

Les étudiants ingénieurs avaient déjà été rejoints en septembre dernier par les étudiants de l’institut supérieur technique Saint-Laurent. Depuis mardi, l’institut Sainte-Julienne (soins infirmiers) y a aussi déménagé. Un lâcher de ballons a été organisé à l’occasion.

Le campus de l’Ourthe réunit ainsi près de 2.000 étudiants. «Auparavant, certaines implantations étaient scindées en deux, ce qui n’était pas simple pour les jeunes ni pour les professeurs », raconte Nicolas Charlier, responsable communication. «Aussi, nous n’étions pas propriétaires des sites de Saint-Laurent et Sainte-Julienne. Désormais, nous occupons les locaux sous bail emphytéotique. »

L’ancien site de Saint-Laurent (quai Mativa) sera à l’avenir occupé par une maison de repos, tout comme une partie de celui de Sainte-Julienne (rue Saint-Gilles), alors que l’autre partie continue à être utilisée par l’institut Saint-Joseph & Sainte-Julienne.