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Bientôt un an sans Nelson Mandela, sa veuve a le coeur lourd

Bientôt un an sans Nelson Mandela, sa veuve a le coeur lourd

«Plus on approche du mois de décembre, plus j’ai le coeur lourd», a confié Graça Machel, la veuve de Nelson Mandela qui parraine l’une des multiples initiatives préparées pour le premier anniversaire de la mort de l’ancien président sud-africain. Reporters / Barcroft

«C’est encore trop tôt pour vivre avec la réalité de l’absence de Madiba»: à l’approche du premier anniversaire de la mort de Nelson Mandela, sa veuve a le coeur lourd.

«Plus on approche du mois de décembre, plus j’ai le coeur lourd», a confié Graça Machel, la veuve de Nelson Mandela qui parraine l’une des multiples initiatives préparées pour le premier anniversaire de la mort de l’ancien président sud-africain.

«C’est encore trop tôt pour vivre avec la réalité de l’absence de Madiba», a ajouté Graça, 69 ans, lors de la présentation à la presse d’une marche souvenir de 5 km à Pretoria sur les lieux de mémoire illustrant la vie de Mandela.

Icône de la lutte contre le régime d’apartheid et père de l’Afrique du Sud démocratique dont il a été le premier président de 1994 à 1999, Nelson Mandela que les Sud-Africains appellent volontiers de son nom de clan «Madiba», s’est éteint à Johannesburg le 5 décembre 2013 à 95 ans, après de longs mois d’hospitalisation.

Il a été enterré le 15 décembre à Qunu, le village de son enfance, dans la province du Cap oriental (sud).

De nombreux hommages lui seront rendus à cette date et dans les jours qui suivront. La marche parrainée par Mme Machel aura lieu le samedi 13 décembre, à l’initiative de la province du Gauteng qui l’organise.

«C’est une façon très créative de transmettre notre histoire afin que les plus jeunes continuent de se souvenir», a souligné Graça Machel.

«Je me joins aussi à cette initiative car elle n’est pas faite pour les VIP mais pour tout le monde. Chacun peut venir et cela symbolise précisément ce que Madiba a toujours été, à savoir l’un d’entre nous, sans distinction de classe, de genre, d’ethnie et de religion», a-t-elle ajouté.