Le « divorce » d’avec Maesschalck

Le sélectionneur n’a pas voulu s’étendre sur les raisons qui l’ont amené à vouloir se séparer du «gourou» Lieven Maesschalck, maître ès revalidation.

On sait que la fracture date d’avant le Coupe du monde, lorsque le sélectionneur avait viré un kiné amené par l’Anversois. Pour des raisons d’ «équilibre», qui cachaient un souci de cohésion et de comportement vis-à-vis du reste du staff médical. Hier, Marc Wilmots a tenu des propos aigres-doux à propos de Maesschalck: « On a convenu l’un et l’autre de ne rien divulguer. C’est ce qu’il se passe quand on divorce, non? Contrairement à ce qu’on a pu dire, l’homme de médecine le plus important de ma carrière n’est pas Maesschalck, mais le docteur Declerq. Ce dernier reste évidemment avec nous. Ce qui ne m’empêchera pas de conseiller aux joueurs de l’équipe nationale d’aller consulter Lieven.»