THRILLER

Les fantômes d’Eden : c’est bon mais c’est long

Les fantômes d’Eden : c’est bon mais c’est long

Dans une petite ville de Floride, Eden, une bande de jeunes ados apprend les choses de la vie: l’aventure, l’amour,… la mort.

On retrouve l’un d’eux, Paul Becker, trente ans plus tard. Réfugié dans le parc national de Yellowstone pour se refaire une santé, il échappe de peu à une tentative de meurtre. Et c’est un autre homme qui sera assassiné à sa place. Il se fera alors passer pour la victime afin de mener l’enquête en toute discrétion. Une enquête qui le ramènera dans son village natal. Où il découvrira que tous les membres de sa bande d’ados sont concernés, de près ou de loin, par cette histoire de meurtre.

Ce nouveau Patrick Bauwen alterne le bon et le moins bon. Ou plutôt le trop long. Le lecteur est sans cesse ballotté du passé au présent, de la bande d’ados aux adultes d’aujourd’hui. Ce qui peut parfois semer la confusion.

On appréciera malgré tout l’intrigue, même si la fin est un peu tirée par les cheveux.

Patrick Bauwen, «Les fantômes d’Eden», Albin Michel, 631 p.