BELGIQUE

L’Organe de contrôle de l’information policière paralysé faute de femmes

L’Organe de contrôle de l’information policière paralysé faute de femmes

La mission principale de cet organe consiste à vérifier si les services de police gèrent légalement et correctement toutes les informations qu’ils reçoivent, traitent et envoient. EdA - Jacques Duchateau

L’Organe de contrôle de l’information policière (OCIP), qui devait être opérationnel depuis le 7 avril 2014, peine six mois plus tard à entamer ses activités.

En cause, un problème de candidatures féminines, peut-on lire mardi dans La Dernière Heure.

La loi a en effet prévu que cet organe de gestion de l’information policière, dont la création est un lointain effet des dysfonctionnements constatés lors l’affaire Dutroux, soit composé à parité égale de membres des régimes linguistiques néerlandophone et francophone, et d’autant de femmes que d’hommes. Or l’OCIP n’attire pas les femmes.

Pour la troisième fois, l’organe a relancé des offres de candidatures pour les fonctions de membres-experts effectifs et suppléants, en insistant sur l’absence depuis six mois de la moindre candidature féminine.

La mission principale de cet organe consiste à vérifier si les services de police gèrent légalement et correctement toutes les informations qu’ils reçoivent, traitent et envoient.