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Match à huis clos ? Réponse mardi prochain

La Commission des litiges statuera sur l’interruption de Standard-Zulte mardi 28. De son côté, le ministère de l’intérieur veut identifier les fauteurs de trouble.

Sièges arrachés, grilles fracturées, envahissement de la tribune officielle, irruptions sur la pelouse: les événements qui ont émaillé Standard-Zulte donnent du travail à la cellule football du ministère de l’Intérieur. «À l’heure actuelle, on ne sait pas encore combien de dossiers vont être ouverts, expliquait hier son patron, Jo Vanhecke. On en saura plus quand les images de télé et de la police auront été analysées. On va tenter d’identifier les personnes concernées.» Si aucune arrestation n’a été effectuée dimanche après-midi, «pour éviter que les choses ne tournent au conflit avec les forces de l’ordre », les fauteurs de trouble vont devoir répondre de leurs actes. «Chaque dossier sera traité individuellement selon trois facteurs: la gravité des faits commis; si la personne était un meneur ou un suiveur et s’il a des antécédents ou non», détaille Jo Vanhecke.

En théorie, même les supporters qui sont entrés en T1 sans rien endommager risquent «au minimum un avertissement et une amende de 250€». Un envahissement de terrain peut coûter au moins deux ans d’interdiction de stade et 1 000€ d’amende. La sanction maximale (5 ans d’interdiction et 5 000€ d’amende) ne sera probablement pas d’application ici. Ces sanctions doivent être prononcées «dans les six mois maximum

Quant à la question du huis clos, elle dépend de l’Union Belge, qui a fait savoir hier que la Commission des litiges se réunira mardi prochain, à 12h45, pour une session extraordinaire. Décidera-t-elle d’un score de forfait, d’appliquer un huis clos d’un ou deux matches? On en saura plus dans une semaine… ou plus tard, si appel il y a.

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